SCÈNE PREMIÈRE
LE COMTE, LA COMTESSE, LÉO
SUZAIVNE-
{^La Comtesse y sans rouge p dans le pLi grand désordre de parure. )
Léon soutenant sa mèrtm
1 L fait trop chand , maman , dans rappartOK!;: intériem*. Suzamie , avance une bergère. ^ (^ l'assied. )
Le Comte attendri, arrangeant les coassin.-
Êtes-Tous bien aseise ? Eh quoi ! pleurer <&*
core?
La Comtesse accablée.
Ah ! laisses-moi verser des larmes de fouLs^ement I Ces récits a&eux m'ont brisée ! ceueuftme lettre, surtout.....
. Ls Comte délirant.
Marié en Irlande, il épousait ma fiDe ! Ei
y^He f\ Seins^ KIT .
£l e«/t» £,eiô'«',tiron^ù'» !m.' aittê'0'- t-e^ au^^i .
j4cU- r. Sein*^ VU .
tout mon bien placé sur la banque de Londres, eût fait vivre un repaire affreux , jusqu'à la
mort du dernier de nous tous ! Et qui sait,
grand Dieu ! quels moyens ?•••.•
La Comtesse.
^ Homme infortuné I calmez-yous ! Mais il est temps de faire descendre Florestine ; elle avait le cœur si serré de ce qui devait lui arriver I Vas la chercher, Suzanne; et ne Finstruis de rien.
Le Comte at^ec dignité.
Ce que j'ai dit à Figaro, Suzanne , était pour vous comme pour lui.
S U Z A If N £•
Monsieur, celle qui vit Madame pleurer, prier pendant vingt ans, a trop gémi de ses douleurs , pour rien faire qui les accroisse I
( Elle sort, )
LE COMTE , LA COMTESSE , LÉON
Le Comte avec un vif sentiment*
x\ H I Rosine ! séchez vos pleurs ; et maudit soit qui vous affligera !
rhédtre. II. 5o
La Cohtb88x«
Mon fils ! embrasse les genoux de ton ^ néreux protecteur; et rends-lui grice poor a mère* ( // veut se mettre à genoux. )
Le Comte le relève.
Oublions le passé , Léon. Gardons-en le silence f et n'émouTons plus Toire mère« Fi^r« demande un grand calme. Ah ! respectoos aartout la jeunesse de Florestine , en lui cac&ani •oigneusement les causes de cet accident.