‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 195 sur 267 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LE COMTE, LA COMTESSE, LÉO

SUZAIVNE-

{^La Comtesse y sans rouge p dans le pLi grand désordre de parure. )

Léon soutenant sa mèrtm

1 L fait trop chand , maman , dans rappartOK!;: intériem*. Suzamie , avance une bergère. ^ (^ l'assied. )

Le Comte attendri, arrangeant les coassin.-

Êtes-Tous bien aseise ? Eh quoi ! pleurer <&*

core?

La Comtesse accablée.

Ah ! laisses-moi verser des larmes de fouLs^ement I Ces récits a&eux m'ont brisée ! ceueuftme lettre, surtout.....

. Ls Comte délirant.

Marié en Irlande, il épousait ma fiDe ! Ei

y^He f\ Seins^ KIT .

£l e«/t» £,eiô'«',tiron^ù'» !m.' aittê'0'- t-e^ au^^i .

j4cU- r. Sein*^ VU .

tout mon bien placé sur la banque de Londres, eût fait vivre un repaire affreux , jusqu'à la

mort du dernier de nous tous ! Et qui sait,

grand Dieu ! quels moyens ?•••.•

La Comtesse.

^ Homme infortuné I calmez-yous ! Mais il est temps de faire descendre Florestine ; elle avait le cœur si serré de ce qui devait lui arriver I Vas la chercher, Suzanne; et ne Finstruis de rien.

Le Comte at^ec dignité.

Ce que j'ai dit à Figaro, Suzanne , était pour vous comme pour lui.

S U Z A If N £•

Monsieur, celle qui vit Madame pleurer, prier pendant vingt ans, a trop gémi de ses douleurs , pour rien faire qui les accroisse I

( Elle sort, )

LE COMTE , LA COMTESSE , LÉON

Le Comte avec un vif sentiment*

x\ H I Rosine ! séchez vos pleurs ; et maudit soit qui vous affligera !

rhédtre. II. 5o

La Cohtb88x«

Mon fils ! embrasse les genoux de ton ^ néreux protecteur; et rends-lui grice poor a mère* ( // veut se mettre à genoux. )

Le Comte le relève.

Oublions le passé , Léon. Gardons-en le silence f et n'émouTons plus Toire mère« Fi^r« demande un grand calme. Ah ! respectoos aartout la jeunesse de Florestine , en lui cac&ani •oigneusement les causes de cet accident.

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