‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 196 sur 267 · FLORESTINE, SUZANNE · texte numérisé non relu

FLORESTINE, SUZANNE

Les FEiciDEHTS.

Floeestius accoùnmi.

jyL o 11 Dieu ! maman , qu'aTea-Tous donc /

La Comtesse.

Rien que d'agréable k t'apprendre ; et ton parnûn ¥a t*en instruire.

L B Comte.

Hélas I ma Florestine I je finémis dn péril oo

î^allais plonger ta jeunesse«< Grâce aii ciel^ qui dévoile tout ^ tu n'épouseras point Bégearss ! Non 9 tu ne seras point la femme du plus épou-< Yantable ingrat !•••••

FLOKHSTIhE.

Ah ! ciel ! Léon I.....

Léon.

Ma soeur , il nous a tous joués I

Florestine au Comte*

Sa sœur I

Le Comte.

Il nous trompait* Il trompait les uns par. les autres ; et tu étais le prix de ses horribles per-« fidies* Je vais le chasser dç chez moi*

La Comtesse*

L^instinct de ta frayeur te servait mieux que nos lumières. Aimable enfisint 1 rends grâces au ciel qui te sauv^ d'un tel danger.

Léon.

Ma sœur , il nous a tous joués !

Florestine au Comte* Monsieur ^ il m'appèle sa sœur I

La Comtesse exaltée^

Ouï y Floresta^ ta es ii nous* C'est là notre

So.

secret chéri. Voilà ton père ; Toilà ton brn ; et moi| je suis ta mère pour la yie« Ah ! girde» toi de l'oublier jamais ! ( Elte iend la main «r Comte.) Almaviva I pas yrai qu'elle .est maJUk?

Le.Cohts exalté.

Et lui y mon fils ; Toilà nos deux enfants* ( Tcm se serrent dans les bras Pun de Pautre. )

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