ACTE PREMIER. 8i
demain vota ne coucherez pas au château. Si IMadame , si ma belle marraine ne parvient ]>a8 k l'appaiser ^ c'est fait ^ Stizon ; je suis à jamais privé du bonheur de te tcht.
De me voir I moi ? c'est mon tour I ce n'est donc plus pour ma maîtresse que tous soupirez en secret ?
Chérubiiy.
Ah y Suzon y qu'elle est noble et belle I mais qu'elle est imposante !
Suzanne.
C'est-à-dire que je ne le suis pas , et qu'on peut oser aTec moi....
Chérubin»
Tu sais trop bien ^ méchante, que je n'ose pas oser. Mais que tu es heureuse I à tous moment^ la Toir^ lui parier , l'habiller le matin et la déshabiller le soir, épingle ii épingle.... ah, Suzon I
je donnerais..... qu'est-ce que tu tiens donc là ?
Suzanne, raillant.
Hélas y l'heureux bonnet, et le fortuné ruban qui renferment la huit les chereux de cette belle marraine....*
Théâtre. II. 6
8a LE MARIAGE DE nCAKO,
SoQ ruban de nuit ! donne*Ie moi > mon coeur.
S c s A N N £ le retirant.
Eh que non pas : — Son cœur ! Comme il esc familier donc I si ce n'était pas un morreuz sans conséqueuce* ( Che'rubin arrache le ruban ) ah 9 le ruban !
C B £ K c B I N tourne autour du grand fauteuiL
Tu diras qu'il est égaré, g&té ; qu'il est perdu. Tu diras tout ce que tu voudras.
S c z A «*i N c tourne après hu\
O ! dans trois ou quatre ans , je prédis que vous scre« le plus grand petit raurieti !••« Rendcz-Tous le ruban ? ( E/ie ^eut le reprendre. )
C H Ê a c B I !i tire une romance de sa
Laisse, ah , bisse*le moi » Sueon ; je te donnemi ma romance ; ei pendant que le souvenir de u belle maîtresse attristera tous mts moments » le tien y versera le seul ravou de joie» qui puifse encore amuser mon ctetir.
S L z A > N E arrat he la romance.
Amtiser votre ccrur» petit scôlérat ! vous croyez parler à votre Fanchette ; on vcms sur* prend chez clic ; et vous soupires pour IVladame;