‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 211 sur 267 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

LA NATURE et les VENTS déchaùtés.

L'ouverture /ait entendre un bruit violent dans les airs, un choc terrible de tous les Éléments. La toSe , en se levant, ne montre t/ue des nuages aui roulent, se déchirent, et laissent voir les pTents déchatnés; ils forment, en tourbillonnant, des danses de la plus violente agitation.

LÀ. NATURE s'asfonce au milieu d'eux , une baguette à la main, ornée de tous les attributs qui la caractérisent, et leur dit impérieusenkent :

C^'est assez troubler l'univers :

Vents furieux, cessez d'agiter Fair et Tonde. C'est assez , reprenez vos fers :

Que lé seul Zëphir règne au monde.

( Vouveriure , le bruit et le mouvement con^ tinuent. )

5i6 PROLOGUE,

CnoEvm DES Veitts déchaînés^

Ne tourmentons plus Tunivers:

Cessons d'agiter Fair et Tonde.

Malheureux ! reprenons nos fers :

L'henreux Zëphir seul règne au inonde.

( Ils se précipitent dans les nuages infériemn. Le Zéphir s^élei^e dans les airs. L'ou^eriure et le AnU s'appaisent par degrés; les nuages se dissipent ; Sont devaient Jiarmonieux et calme. On x*oà une campagne superbe , et le Génie du Jeu descend dans un nuage brillant , du . coté de l'orienL )

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