‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 238 sur 267 · LA M I R · texte numérisé non relu

LA M I R

Mon père, oui, je le crois.

Aatherée, sévèrement.

Le ciel choisit par vous un vengeur a FEmptre : Ne dites rien , mon (ils , que ce qull Tons inspire.

{D'un ton caressant, )

Ah ! flfil Tou^ inspirait de nommer Alumort ! L*Eut serait vainqueur , il vous devrait son smi !

E L ▲ X 1 a , les mains croisées sur sa paitnme.

Je Ven suppllrai tant, mon père. Qu'il me Finspirera y j*espcre.

AaTHElfÉE.

Moi je Tespère aussi : priez-le avec transport. ( Elamir se prosterne. )

Ainsi qu'une abeillo , Qu'un beau jour ëveille , De la fleur vermeille Attire le miel ; Un enfant fidèle.

Quand Brama l'appelle , S'il prie avec zèle , Obtient tout du ciel.

( // relevé V enfant. )

Tout le peuple, mon (ils, sous nos voûtes arrive.

Avant de nommer son vengeur , * Vous le fei*ez rougir de sa vaine terreur.

Il croit les Chr<^tiens sur la rive;

Assurez-le qu'ils sont bien loin ; Et du reste, mon filSf Brama prendra le soin.

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