LA M I R
Mon père, oui, je le crois.
Aatherée, sévèrement.
Le ciel choisit par vous un vengeur a FEmptre : Ne dites rien , mon (ils , que ce qull Tons inspire.
{D'un ton caressant, )
Ah ! flfil Tou^ inspirait de nommer Alumort ! L*Eut serait vainqueur , il vous devrait son smi !
E L ▲ X 1 a , les mains croisées sur sa paitnme.
Je Ven suppllrai tant, mon père. Qu'il me Finspirera y j*espcre.
AaTHElfÉE.
Moi je Tespère aussi : priez-le avec transport. ( Elamir se prosterne. )
Ainsi qu'une abeillo , Qu'un beau jour ëveille , De la fleur vermeille Attire le miel ; Un enfant fidèle.
Quand Brama l'appelle , S'il prie avec zèle , Obtient tout du ciel.
( // relevé V enfant. )
Tout le peuple, mon (ils, sous nos voûtes arrive.
Avant de nommer son vengeur , * Vous le fei*ez rougir de sa vaine terreur.
Il croit les Chr<^tiens sur la rive;
Assurez-le qu'ils sont bien loin ; Et du reste, mon filSf Brama prendra le soin.