SCÈNE PREMIÈRE
ASTASIE, SPINETTE.
A s T A s I E entre en grand désordre.
§piHETT£ 9 comment fuir de eette horriblcenceinte ?
Spiitette.
Calmez le désespoir dont TOtre âme est atteinte. A s T A s I E égarée , les brus élevés.
O mort ! termine mes douleurs :
Le crime se prépare.
Arrache au plus grand des malheurs-
Uëpeuae de Tarare.
5Ô4 TARAKV.
n semblait qae je presMOtâis
Leor entreprise ia£tme !
Qaand il partît, je répétais,
Hélas ] l'efiroi dana Finie t- Cmel ! ponr qui j '«i taat soafTerl ,
C'est trop que toD abaence Laiue Aitane ea oa désert ,
Sans joie et sans défense '.
Llmpradest b'« pas écouté
Sa compagne éplorée :
Aux mains d'an brigand détesté ,
Des brigands l'ont livrée.
O mort ! termine mea dooteoTs :
Le ctime se préparc , Arrache an jJns grand des malheur*
L'époQse de Tatare.
(EUeiejète sto'untophaavecdise^oir,') Spih E TT z.
Vn gr**d ^ '99* innt* « Oig» m* boalwnr. L'amour met a vos pied» le maître de la terre. Qae de beautés ici brigueraient cet honnevr ! Loin de s'en alarmer, on pc«t ea Atr« fisM.
A.sT4fti»> ptmv^L Ah \ vous n'avei pts «q Tar«rc pow mut !
Jr ne le connais ptânt-, j'aime sa rABOfomie : Maîspottrinî, comme tous, ai j'étais caAnn^Uet
AC T BL rv. 585
Avec le dur Atâr je feiodrais un moment ;
£t j'instruirais Tarare an moins de ma souffrance.
As'T ASIB.
A la plus légère espérance Le cœur des malheureux t'ouvre facilement.
J*aime ton noble attachement :
Hé bien ! fais-lui savoir qu'en cette enceinte horrible...,
SpilfETTE.
Cachez vos plenrs, siilest poj^ible.
Des secrets plaisirs du Sultan Je vois le ministre insolent.
{Astasie essuie ses yeux , et se remet de son mieux. )