‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 248 sur 267 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

ASTASIE, SPINETTE.

A s T A s I E entre en grand désordre.

§piHETT£ 9 comment fuir de eette horriblcenceinte ?

Spiitette.

Calmez le désespoir dont TOtre âme est atteinte. A s T A s I E égarée , les brus élevés.

O mort ! termine mes douleurs :

Le crime se prépare.

Arrache au plus grand des malheurs-

Uëpeuae de Tarare.

5Ô4 TARAKV.

n semblait qae je presMOtâis

Leor entreprise ia£tme !

Qaand il partît, je répétais,

Hélas ] l'efiroi dana Finie t- Cmel ! ponr qui j '«i taat soafTerl ,

C'est trop que toD abaence Laiue Aitane ea oa désert ,

Sans joie et sans défense '.

Llmpradest b'« pas écouté

Sa compagne éplorée :

Aux mains d'an brigand détesté ,

Des brigands l'ont livrée.

O mort ! termine mea dooteoTs :

Le ctime se préparc , Arrache an jJns grand des malheur*

L'époQse de Tatare.

(EUeiejète sto'untophaavecdise^oir,') Spih E TT z.

Vn gr**d ^ '99* innt* « Oig» m* boalwnr. L'amour met a vos pied» le maître de la terre. Qae de beautés ici brigueraient cet honnevr ! Loin de s'en alarmer, on pc«t ea Atr« fisM.

A.sT4fti»> ptmv^L Ah \ vous n'avei pts «q Tar«rc pow mut !

Jr ne le connais ptânt-, j'aime sa rABOfomie : Maîspottrinî, comme tous, ai j'étais caAnn^Uet

AC T BL rv. 585

Avec le dur Atâr je feiodrais un moment ;

£t j'instruirais Tarare an moins de ma souffrance.

As'T ASIB.

A la plus légère espérance Le cœur des malheureux t'ouvre facilement.

J*aime ton noble attachement :

Hé bien ! fais-lui savoir qu'en cette enceinte horrible...,

SpilfETTE.

Cachez vos plenrs, siilest poj^ible.

Des secrets plaisirs du Sultan Je vois le ministre insolent.

{Astasie essuie ses yeux , et se remet de son mieux. )

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