‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 25 sur 267 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

en effet , qnand il sert à table on dit qu'il la re-

garde avec des ye^ix ! mais peste ^ qu'il

ne s'y joue pas; Monseigneur est brutal sur rarticle.

Suzanne outrée.

Et TOUS bien scélérat, d'aller semant de pareils bruits pour perdre un malheureux en£mt tombé dans la disgrâce de son maître*

L'ai-je inventé? Je le dis^ parce que toyt le monde en ^ade*. 1, - > ; .^ ,

L E ' CokxE se lèpe.

Conament tout le moncïe en parle !

Ah ciel!

B A Z I JL £•

Hachai

Le Comte.

Courez Bazile , et qu'on le chasse.

Ah , que je suis fâché d'êâre entré !

Suzanne troublée.

Clicrabin dans le fca/OtuU.

Le Comte.

Suzanne.

Bazile.

Mon dieu I Mon dieu !

Le Comte à Boule*

Elle est saisie. Asseyons-la dans ce fauteuil.

StJZ▲^NB le repousse wvemenU

Je ne veut pas m'asseoir. Entrer ainsi librement, c'est indigne I

Nous sommes deux avec toi, ma chèie. Il nV a plus le moindre danger !

Basile.

Moi je suis désolé de m'étre égayé mt le page » puisque vous Teiitendies ; je n'en usais ainsi , que pour pénétrer ^% sentiments ; car au fond*...

Cinquante pistoles , un cheval , et qu'on le renToie à ses parents.

Monseigneur, pourunbadinage?

L R Comte.

Un petit libertin «{ue j'ai siuprts encore hi( avec la fille du jaiîlinicr.

Basile.

Avec Fanchette ?

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