‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 26 sur 267 · L IS C O M T · texte numérisé non relu

L IS C O M T

Et dans sa chambre.

S u z A If N E outrée.

Où Monseigneur avait^ans doute a£faire aussi !

Le Comte gaiment.

J'en aime assez la rçniarque«

Elle est d'un bon augure*

Le Comte gabnent.

Mais non ; j'allais chercher ton oncle Antonio ^ mon ivrogne de jardiaLer ^ pour lui donner des ordres. Je frappe , on est long^-temps à m'ouyrir ; ta cousine a l'air empêtré , je prends un soupçon , je lui parle y et^ tout en causant ^ j'examine. Il j avait derrière la porte une espèce de rideau y de porte-manteau y de je ne sais pas quoi , qui couvrait des hardes ; sans &ire semblant de rien , je vais doucement > doucement lever ce rideau , ( p€mr imiter le geste il lè^e la robe du fauteuil y ) Et je vois // aperçoit le page. Ah...

Ha, ha ! chcmbio

fautemL

Ce toar ci vaut l'autre. ucomu.

iKiMlr.

Encore mieux*

Le Comte à Suzanne»

A mcnreilles p Mademoiselle : à peine fiancée TOUS faites de ces apprêts? C'était pour receTOÎr mon page que tous desiriez d'être seule ? Ec TOUS , Monsieur , qui ne changez point de cou-» duite; il tous manquait de tous adresser sans respect pour Totre marraine , k sa première ca« mariste, à la femme de Totre ami I mais je ne souffrirai pas que Figaro , qu'un homme que î*estime et que )*aîme p soit Ticiime d'une pareille tromperie : ctait-il aTec tous, Bazile?

S c z A N ^ B ouinfei

Il nW a tromperie ni Tictime ; il était là lorsque TOUS me palliez.

Le Comte emporte.

Puisscs-tu mentir en le disant ! sofi plus cruel ennemi n'oserait lui souLaiter ce malheur.

Il me priait dVngnger Madame a tous deman* dcr sa grâce. Votre arrivée l'a si fort troublé , qu'il s'est masqué de ce fauteuil.

Le Comte en colère»

Ruse d enfer ! je m*y suis assis en entrant*

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