SCÈNE III
ASTASIE, SPINETTE.
AsTAsiE, mu désespoir.
KJ MA compagDe ! 6 mon amie!
SaaTe-moi de cette wftmie.
Sfihette.
tli ! comment tous prouver ma fi»?
Prends met diamants , nu parure :
Je te les donne, ik sont à loi.
( EUe"Us déiacke. )
Ah ! dans cette horrible aventure p Sois Irza , repr(5sente-moi; Tu le réprimeras sans peine.
Spijicttc.
Si cVst Calpigi qui Tam^ne, Madame, il me reconnaîtra.
AsTAsiE 6te son manteau rojal.
Ce long manteau te couvrira.
Souviens-toi de Tarare, et nomme^le sans cesse ; Son nom seul te garantira.
Spiitette, pendantquon thabille.
Je partage votre détresse.
Hélas ! que ne ferais-je pas Pour sauver d^un dangereux pas Mon incomparable maîtresse !
( Astasie sort précipitamment )
SPINETTE seule.
SpiiTETTC j allons, point de faiblesse !
Le roi dans peu te saura gré
D'avoir adroitement paré
Le coup qu'il porte a sa maltresse.
( Elle s'assied sur un sopha, )
Surcroît dlionneur et de richesse !
CALPIGI, TARARE en muet, SPINETTE assise^ voilée^ son mouchoir sur les jeux»
Calpigi à Tarare , d'un ton sévkre*
V£TT£ femme est à toi, Muet !
{Ilsôji.)
5gD TARARE,