‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 250 sur 267 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ASTASIE, SPINETTE.

AsTAsiE, mu désespoir.

KJ MA compagDe ! 6 mon amie!

SaaTe-moi de cette wftmie.

Sfihette.

tli ! comment tous prouver ma fi»?

Prends met diamants , nu parure :

Je te les donne, ik sont à loi.

( EUe"Us déiacke. )

Ah ! dans cette horrible aventure p Sois Irza , repr(5sente-moi; Tu le réprimeras sans peine.

Spijicttc.

Si cVst Calpigi qui Tam^ne, Madame, il me reconnaîtra.

AsTAsiE 6te son manteau rojal.

Ce long manteau te couvrira.

Souviens-toi de Tarare, et nomme^le sans cesse ; Son nom seul te garantira.

Spiitette, pendantquon thabille.

Je partage votre détresse.

Hélas ! que ne ferais-je pas Pour sauver d^un dangereux pas Mon incomparable maîtresse !

( Astasie sort précipitamment )

SPINETTE seule.

SpiiTETTC j allons, point de faiblesse !

Le roi dans peu te saura gré

D'avoir adroitement paré

Le coup qu'il porte a sa maltresse.

( Elle s'assied sur un sopha, )

Surcroît dlionneur et de richesse !

CALPIGI, TARARE en muet, SPINETTE assise^ voilée^ son mouchoir sur les jeux»

Calpigi à Tarare , d'un ton sévkre*

V£TT£ femme est à toi, Muet !

{Ilsôji.)

5gD TARARE,

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