TARARE, SPINETTE
SpivcTTt à part, tfoflée.
I^OMMB il est laid Cependant il n'est point nul fiiit.
( Tarare se met à genoux à six pas d'elle. )
n se presterne ! il n a point Fatr (aroache Des autres monstres de ces Oeux.
(ik Tarare , d*un air de dignité. )
Muet) votre respect me touche; Je lis votre amour dans vos yeux :
Un tendre aveu de votre bouche ffe pourrait me l'exprimer mieux.
T ▲ a ▲ E E à part, se relevismL
Grands Dieux ! ce n*est point Aataaic , Et mon cœur aDait s*exhaler !
De m*ètre abstenu de parler, ' O Brama ! je te remercie.
Sfivettc à part.
On croirait quH se parle bas.
Chaque animal a son langage.
(ElU se dét^itûi Tarare la regarde. ;
De loin , je le \eux bien , contemplez mes appas.
Je voudrais pouvoir davantage :
Mais un monarque y un calife , un sultan ,
Le plus parfait , comme le plus puissant , Ne peut rien sur mon cœur ^ U est tout à Tarare.
Tarare s'écrie, A Tarare ! . . .
Spinetxe, $e Içuant.
n me parle !
Tarare.
O transport qui m'égare !
£tonnement trop indiscret !
Spiitette.
Un mot a trahi ton secret !
Tu i^'es pas muet ! téméraire !
( £lle lui enlevé son masque. )
Tarare, à ses pieds.
Madame , hélas ! calmez une juste colère !
Spinette, d'un ton plus doux.
Imprudent ! quel espoir a pu te faire oser...
Tarare, timidement.
Ah ! c'est en m'accusant , que je dots m'exçuser. Etranger dans Ormus , hier on me vint dir^ Que le maître de cet Empire
Sga T A R A K E,
Donnait à son amante une fête an aërafl.*. J'ai cru , sous ce vil attirail....
SpiffETTE, légcremcnL
(duo DlJlLOGi;£. )
Ami, ton courage m*ëclaire.
Si Tarare aimait à me plaire , n eût tout bravé comme toi.
roublirai quil obtint "tea foi :
Cen est fait , mon cœur te préfère ; Tu seras Tarare pour moL
T ▲ a À A s 9 troublé.
Quoi ! Tarare obtint votre foi !
Spibette.
Cen est £ût , mon cœur te préfère.
T A a A m E. Cest moi que votre cœur préfère ?
Spisetts. * Tu seras Tarare pour moi.
T A a A m c I plus troublé.
Est-ce un songe , b Brama ! veiDé-je ? Tout ce que fentends me confond.
Alar y toi que k baise aariége , MTaa-tu conduit de piège en piég« Dans un abîme auaai profond l