‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 257 sur 267 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ATAR, ARTHENÉE.

{Deux fies de prêtres le 9ui%^ent; fume em

dont le premier pn^tre porte un dmpeam 6tmmc « on sont écrits en lettres d'or ces mots : la tib.

L'auirefie de prêtres est en noir, commette de rrepes . dont le premier prêtre porte un dmpeam moir , em sont écrits ces mots j en lettres d^argeni : la «oaT.

AaTBEUSE s*avance , bien sotnhre.

Que Teox-^a , roi d*OmiM , el qnd mem^eem Te force d*arraclwr on pire à aa doiilenr 7

Ah ! ai Fespoir d*ane prompte rengeanœ Petit l'adoucir , reçois-en Paasuranee.

Dans moti ffërail on a surpris

Uaffrrux mettrlrter d« ton fikiu

Je tiens la Tictupe eacli^ln^e , Et Teax que par. toirinème elle soit condamnëet Dis un mot , le trëpas Tatteod.

Akthence.

Atar ,' c'était en rarrétani.,.

^ Sans avoir Tur d^ le connakre , Il fallait poignarder le traître :

Je trente qu'il, ne soit trop tard !

Chaque instant , le moindre retard .

Sur ton bras peut fermer lepidge.

Quel démon , quel dieu le protège ?

Tout me confond de cette part !

A a T a £ né E.

Son*démon , c^est une âme forte , Un cœur sensible et généreux y Que tout émeut , qUé rien n'emporte ; Un tel homme est bien dangereux 1

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