‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 258 sur 267 · VIE ET DE LA MORT · texte numérisé non relu

VIE ET DE LA MORT

^ppmocHC f malheureux ! vieps subir le supplice , Qu un crime irrémissible arrache a ma justice.

(ioo T A R A A E,

Tae Âme.

Qu eOe soit juste ou non , je demande k mort.

De tes plaisirs j*ai violé Fasyle , Sans y trouyer l'objet d*nne audace inutile ^ Mon Astasie !.... O ce foofbe Altamort ! B Fa ravie a mon séjour champêtre , Sans la présenter à son maître !

Trahissant tout , honneur , devoir...

Il a payé sa double perfidie ; Mais ton Iraa n*est point mon Aitasie.

A T Â m » an^ec Jwreur.

EHe n*est pas en mon pouvoir ?

«( Aux eumupses, )

Que Fou m'amène Irza. Si ta bouche en tmpoae» Je la poignarde devant toi.

Tara a B«

La voir mourir est peu de chose ; Tu te puniras , non paa moL

De sa mort la tienne suivie.. •

T A a A a B , JAremeni.

Je ne puis mourir qu'une fois.

Quand je m'engag^eai sous tes lois »

Atar y je te donnai ma vie , Elle est toute entière à mon roi ; Au lieu de la perdre pour toi ^

A C T E V. 6ot

C'est par toi qu^elie m'est ravie.

J'ai rempli mon sort , sois ton choix } Je ne puis mourir qu'une fois.

Mais souhaite qu'un jour ton peuple te pardonne.

Une menace ?

Tarare.

Il s'en étonne !

Roi féroce ! as-tu donc compté , Parmi les droits de ta couronne , Celui du crime et de l'impunité ?

Ta fureur ne peut se contraindre i Et tu veux n'être pas haï !

Tremble d'ordonner...

Qu*aî-je a craindre ?

Tarare.

De te voir toujours obéi ; Jusqu'à l'instant où l'effrayante somme De tes forfaits déchaînant leur courronx...

Tu pouvais tout contre un seul homme ;

Tu ne pourras rien contre tous.

Qu'on l'entoure !

( Les esclaves VentourenU )

Tarare va s'asseoir sur le billot, au pied du tâcher, la tête appuyée sur ses moins , et ne regarde plus rien.

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