VIE ET DE LA MORT
^ppmocHC f malheureux ! vieps subir le supplice , Qu un crime irrémissible arrache a ma justice.
(ioo T A R A A E,
Tae Âme.
Qu eOe soit juste ou non , je demande k mort.
De tes plaisirs j*ai violé Fasyle , Sans y trouyer l'objet d*nne audace inutile ^ Mon Astasie !.... O ce foofbe Altamort ! B Fa ravie a mon séjour champêtre , Sans la présenter à son maître !
Trahissant tout , honneur , devoir...
Il a payé sa double perfidie ; Mais ton Iraa n*est point mon Aitasie.
A T Â m » an^ec Jwreur.
EHe n*est pas en mon pouvoir ?
«( Aux eumupses, )
Que Fou m'amène Irza. Si ta bouche en tmpoae» Je la poignarde devant toi.
Tara a B«
La voir mourir est peu de chose ; Tu te puniras , non paa moL
De sa mort la tienne suivie.. •
T A a A a B , JAremeni.
Je ne puis mourir qu'une fois.
Quand je m'engag^eai sous tes lois »
Atar y je te donnai ma vie , Elle est toute entière à mon roi ; Au lieu de la perdre pour toi ^
A C T E V. 6ot
C'est par toi qu^elie m'est ravie.
J'ai rempli mon sort , sois ton choix } Je ne puis mourir qu'une fois.
Mais souhaite qu'un jour ton peuple te pardonne.
Une menace ?
Tarare.
Il s'en étonne !
Roi féroce ! as-tu donc compté , Parmi les droits de ta couronne , Celui du crime et de l'impunité ?
Ta fureur ne peut se contraindre i Et tu veux n'être pas haï !
Tremble d'ordonner...
Qu*aî-je a craindre ?
Tarare.
De te voir toujours obéi ; Jusqu'à l'instant où l'effrayante somme De tes forfaits déchaînant leur courronx...
Tu pouvais tout contre un seul homme ;
Tu ne pourras rien contre tous.
Qu'on l'entoure !
( Les esclaves VentourenU )
Tarare va s'asseoir sur le billot, au pied du tâcher, la tête appuyée sur ses moins , et ne regarde plus rien.