‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 259 sur 267 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ASTASIE voaSe, ATAR, ARTHENÉE , TARARE.

SPINETTE , ESCLAVES des deux sexes . SOl^ DATS.

A T A B , à Astasie.

A I H « 1 donc , abcuant de ros charaiM , Fausse Irza^ par de feintes brmes ,

Vous iriomphiez de me tromper ?

Je prétends , avant de frapper , Savoir comment ma puissance jouëe..^

Sfihstti:.

Une esclave fidèle , hélas ! snbstitaée , Innocemment causa le déaordre et Ferreor.

T ▲ m ▲ a B , à part, tenant ta tête dams ses

Ah ! cette voix me fiiit horreur !

n est donc vrai , cet échange foaeste ! J*adoraia sous le nom d^lrsa.....

( à Astasie, )

Va j malhenrense^ |e déteste L*indigne amour , qui ^ pour toi » m*emLrasa< A la rigueur des lois , avec lui , sois livrée !

( Au grand prêtre. )

Pontife f décidez leur sort.

Us sont juges : levez rëteBdsrd de la mort* De leurs jours briminels la trame est déchirée»

Le grand praire diohire la bannAre de la vie» Le prêtre en detdl étkye la hamUère delamorf. On eniendun bruit funèbre JFmstnMmchuàigmés.

C B 0£ u a funèbre des esclapes»

( Asîasie se jette à genoux , et prie pendant le chœur. On apporte 4u grand-prêtre le liure des arrêts ^ couvert d'un crêpe. Il signe l'arrêt de mort. Deux enfants en deuil lui remettent chacun un/lambeau. Quatre prêtres en drttjHui pg^ésenteàt deux grands vases pleins d'eau lustrale. Il éteint dans ces vases les deuxflambegux en les renversant,

Pendant^ce temps , ]U§ prêtres de la vie se retirent en silence. Le drapeau de la via déchiré traine à terre. On entend ùviscoups d*une cloche fénéraire.)

C H 0£. u R funèbre.

Atcc tes décrets infinis, Grand Dieu^ si ta bonté s*aecorde , Ouvre a ces coupables punis Le sein de ta miséricorde !

Arthebse prie.

Brama I de ce b&dier j par la mort réunis ,

Us montent vers le riel : qu'ils nVn soient point bannis !

6o4 TàRàRC,

Le Chœur vuhîbee répond:

Arec tes décrets infinis , etc.

(Astasie se relève, et s'avance au bûcher, « Tarare est abtfné de douleur. )

AsTAsiEy h Tarare,

Ne m^impule pas, étranger, Ta mon que je vais partager.

Tarabe se relhve as^ec feu.

Qa*entends-je ? Asusie !

AsT ▲ s I E.

Ab! Tarare!

(/Zs je jettent dans les bras l'un de rmtdre. * AâTBsvBs» au roL

Je te Tarais prédit.

A T ▲ a , furieux.

Qa on lea sépare* Qti*an seni eonp les fiisse périr.

( Les soldais s'as^anermt

Non Cest trop tfti briser leurs cbaliies ;

Us seraient heureux de mourir.

Ah ! je me sens altéré de leurs peines » Et j*ai soif de les voir soafTrir.

A s T ▲ s I c , avec dédain, au roL

O tigre! mes dédains ont trompé ton attente « Et I malgré toi , y goàte un instant de bonWtir : Tai bravé ta Csim déroranlei

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