SCÈNE IV
ASTASIE voaSe, ATAR, ARTHENÉE , TARARE.
SPINETTE , ESCLAVES des deux sexes . SOl^ DATS.
A T A B , à Astasie.
A I H « 1 donc , abcuant de ros charaiM , Fausse Irza^ par de feintes brmes ,
Vous iriomphiez de me tromper ?
Je prétends , avant de frapper , Savoir comment ma puissance jouëe..^
Sfihstti:.
Une esclave fidèle , hélas ! snbstitaée , Innocemment causa le déaordre et Ferreor.
T ▲ m ▲ a B , à part, tenant ta tête dams ses
Ah ! cette voix me fiiit horreur !
n est donc vrai , cet échange foaeste ! J*adoraia sous le nom d^lrsa.....
( à Astasie, )
Va j malhenrense^ |e déteste L*indigne amour , qui ^ pour toi » m*emLrasa< A la rigueur des lois , avec lui , sois livrée !
( Au grand prêtre. )
Pontife f décidez leur sort.
Us sont juges : levez rëteBdsrd de la mort* De leurs jours briminels la trame est déchirée»
Le grand praire diohire la bannAre de la vie» Le prêtre en detdl étkye la hamUère delamorf. On eniendun bruit funèbre JFmstnMmchuàigmés.
C B 0£ u a funèbre des esclapes»
( Asîasie se jette à genoux , et prie pendant le chœur. On apporte 4u grand-prêtre le liure des arrêts ^ couvert d'un crêpe. Il signe l'arrêt de mort. Deux enfants en deuil lui remettent chacun un/lambeau. Quatre prêtres en drttjHui pg^ésenteàt deux grands vases pleins d'eau lustrale. Il éteint dans ces vases les deuxflambegux en les renversant,
Pendant^ce temps , ]U§ prêtres de la vie se retirent en silence. Le drapeau de la via déchiré traine à terre. On entend ùviscoups d*une cloche fénéraire.)
C H 0£. u R funèbre.
Atcc tes décrets infinis, Grand Dieu^ si ta bonté s*aecorde , Ouvre a ces coupables punis Le sein de ta miséricorde !
Arthebse prie.
Brama I de ce b&dier j par la mort réunis ,
Us montent vers le riel : qu'ils nVn soient point bannis !
6o4 TàRàRC,
Le Chœur vuhîbee répond:
Arec tes décrets infinis , etc.
(Astasie se relève, et s'avance au bûcher, « Tarare est abtfné de douleur. )
AsTAsiEy h Tarare,
Ne m^impule pas, étranger, Ta mon que je vais partager.
Tarabe se relhve as^ec feu.
Qa*entends-je ? Asusie !
AsT ▲ s I E.
Ab! Tarare!
(/Zs je jettent dans les bras l'un de rmtdre. * AâTBsvBs» au roL
Je te Tarais prédit.
A T ▲ a , furieux.
Qa on lea sépare* Qti*an seni eonp les fiisse périr.
( Les soldais s'as^anermt
Non Cest trop tfti briser leurs cbaliies ;
Us seraient heureux de mourir.
Ah ! je me sens altéré de leurs peines » Et j*ai soif de les voir soafTrir.
A s T ▲ s I c , avec dédain, au roL
O tigre! mes dédains ont trompé ton attente « Et I malgré toi , y goàte un instant de bonWtir : Tai bravé ta Csim déroranlei