L B C O II T B
Que )'ai toujours , Ma^me; et c'est à ce titre que je me rends.
To0SBNS£ltBft.B.
Le- Comte, à part.
Je suis pris ; ( hai{t. ) Pour que la cérémonie eût un peu plus d'éclat, je voudrais seulement, qu'on la remit à tantôt. ( A part. ) Fesons vite chercher Marceline.
F I G A K o , à Chérubin.
£h bien espiè^el vous n'applaudissez pas ?
lOO LE MARIAGE DE nGARO«
Il est au désespoir ; Monseigneur le reuToie* La Comtesse.
Ah ! Monsieur , je demande sa grftce.
Le Comte.
Il ne la mérite point*
La Comtesse.
Hélas ! il est si jeune ! *
Pas tant que tous le croyez.
Chéecbin tremblant.
Pardonner généreusement ^ n'est pas le droit du
seigneur auquel tous atez renoncé en épousant
Madame.
La Comtesse*
Il n'a renoncé qu'à celui qui tous affligeait
tous.
Suzanne.
Si Monseigneur aTait cédé le droit de par> donner , ce serait sûrement le premier qu*il tou* drait racheter en secret.
Le Comte embarrassé.
Sans doute*