ACTE PREMIEIk lOi
La C0KTES6E.
£c pourquoi le racheter ?
Chérubin^ ai/ Comte.
Je fus léger dans ma conduite y il est Trai ^ Monseigneur ; mais jamais la moindre indiscrétion dans mes paroles
Le Comte embarrassé*
£h bien y c'est assez^...
Qu'en tend-il ?
Le Comte vivement.
C'est assez , c'est assez ; tout le mon^e exige son pardon , je Taccorde 9 et jHrai plus loin. Je lui donne une compagnie dans ma légion.
Tous ENSEMBLE.
Vîya^.
Le Comte.
Mais c'est à' condition qu'il panira sur-Iechamp y pour joindre en Catalogne.
Figaro.
Ah ! Monseigneur^ demain.
Le Comte insiste.
Je le yeux.
foa LE 1kÂ3Hk<X: DE FIGAKo,
CHÉRUHffC.
J 'obéis.
L B Comte.
Salues votre nmiraine , et demandez sa protecnon.
CuÉiiCBiNy met un genou enienr ^ détint la Comtesse , et ne peut parler.
La Comtesse émue.
Puisqu'on ne peut tous garder seulement anjourd*bui , partez , )eune homme. Un nouvel état tous appelle; allez le remplir dignement*lfonwez Totre bientaiteur. Souvenez-Tous de cette maison, où TOtre jeunesse a trouvé tant d'indulgence* Soyef soumis, homiéie et brare ; nous prendroos part à Tos snccès. ( Chérubin se frlèt^e , et me^ tourne à sa place. )
L B Comte.
Vous êtes bien émue » Madame !
La Com.tessc.
Je ne m'en défends pas. Qui sait le SMtd'MD enfant jeté dans uoe carrière au^<i dangereuse ! il e^t allié de mes parents; et de plus, il est Baoa filleul.
Le Co mt E,à /Mit*
Je Toi^ que Basile aTait raison* ( Flaut. ) Jeune
ACT£ PREMIUn. io5
bomme y embrassiez S|i2^4aiie«.«- pour la dernière fols.