‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 33 sur 267 · F I G A RO · texte numérisé non relu

F I G A RO

Pourquoi cela^ Monseigneifr?!! viendra passer ses bivers. Baise-moi donc aussi , capitaine ! ( il PemArasse.) Adieu ^ mon ge^it Çbénibin. Tu vas mener un train dévie bien différent , mon ei^ant: dame ! tu ne rôderas plus tout le jour au quartier des fenunes : plus d^cbaudés ^ de goûtés à ht crème ; plu3 de jnain.cba|ide , pu d^; çpIîn-piaiTlard. De bons soldais , «iwbleu ! t;^azanés , mal vêtus; un grand fosil b^iourd r touna^ à droite^ tourne àgaucbe^ en avant , YHMcfae à Ja:8loire;^et ne va pas broocber en. chemip^ à moins qu'un bon coup de feu«»«**- 1 -

" S Xr>.Z\ A V N E. .

Fi donc • ITiorreur I

La C o wi t 1^ s 8JU Quolpr«IPMtic?

^ ïi i <y O W T E.

:è]ine ? Il ,est J^içp sînjgiulier (ra'elle ne soit p^ 4es y.ôu:es !

F A If.iC H s ^ T E*

Monseigneur y elle a pris lé dbemin du bourg ^ par le petit sentier de la ferme*

1^4 LE 5IARIAGE DE nCARO,

El e!le en reTÎendra ?

Quand U plaira à Dieu* .

Figaro.

S'il lui plaisait qu'il ne lui plût jamais*****

Monsieur le docteur lui donnait le brast

Le C o H T £ ^iVeme/i/« Le docteur est ici ?

Elle s'en est d'abord emparée*****

Le Comte, à parc^

II ne pouvait venir plus k propos*

Fanciiettb*

Elle avait'^^air bien <^rhaufle ; elle parlait tooi haut en marchant , puis elle s'airèuit , ei fcsatt comme ça, de grands bras***** et monsieur le docteur lui fcsait comme ça , de la main , en Tappaisant : elle paraissait si courroucée I eHe nommait mon cotuin Figaro*

L e C o M T B £tii pr^nd le menton^

Cousiu***** futur*

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