‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 39 sur 267 · ACTE IL · texte numérisé non relu

ACTE IL

La Comtesse souriant.

Mon ruban ?••••• QoeUeénfimira ?

J'ai Tdulu klui ôtcr ; Madame , c'était un Son ; ses yeux l>riUaienu%.«« ta ne FauMs qu^avec ma ▼ie, disaiinUl, en forçant sa petite Teix douce et grêle.

La Goxtssss réMfUm

£li bien^ Suacm?

Eb bien ^ Madame , est-ce qu'on peut £iire £nir cepetit démon-là? ma marraine par^^éi ;)e ^tmdrais bien par l'autre; et parce qu'il n'osaraâtsçuleaient baiser la robe de Madame ,, il TOudnôt toujeurs m'embrasser^ moi. .

La Ci^MTËssB riA^arttê

Laissons.^..», laissons ces fQlies^«»« Enfin^ nu pauvre Suzanne , mon époux a fini par te dire ?

Suzanne.

Que si je ne voulais pa» l'eaieMlre^ il allak prot^er Marceline.

La Gomtbssb se Ih^ et se promh^y e» se senmnt Jbrtement de PévenimI.

Il ne m'aime plus du tout*

112 LE MARIAGB DE nCARO ,

Pourquoi tant de jalousie?

La CoMTSStE.

Comme tous les maris ^ ma chère ! uiiiqucmest par orgueil. Ah je l'ai trop aimé ! je Tai lassé de mes tendresses , et iatigué de mon amour ; Toîlâ mon seul tort avec lui : mais je n'entends pas que cet honnête aveu te nuise , et tu épouseras Figaro. Lui seul peut nous y aider : viendra-l*il ?

Dès qu*il Tcrra partir la chasse.

La Comtesse se servant de Vé%*eniaiL

Ouvre un pi?u la croisée sur le jardin. Il £ut une chaleur ici !•••••

Cest que Madame parle et marche avec actioiw ( Elle va ouiTtr la croisée dujond)*

La Comtes5£ rA*ani long^temps.

S<ins cette consunce ^ me fuir..... les hommes sont bien coupables !

Su ZA > M E crie de lafefuftre^

Ah ! Toila Monseigneur qui traverse k cheval le grand potager » suivi de Pédrille» avec deux^ troi*, quatre lévriers.

A C T E I I. îï5

iLi Comtesse.

Nous avons du temps deyaut nous» (Elles^as^ sied, ) On frappe^ Su zoo ?

Suzanne court ^oityrir cA chantant.

Ah y o^Qst mcii Figaro I ab^ c^^st mon Figaro I

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