SCÈNE 1 L
FIGARO, SUZANNE, LA COMTESSE a^si^e.
S U Z A N N JS.
Ifl o If cW aqd I viens dooic^ Madame, qst daii^ une impatience !
Et toi, ma peiile Suzanne? — Madame n'en doit prendre aucune. Au fait, de quoi S'agit-il? d'une misère» Monsieur le comte trouve uou*e jeune femme aimable , il voudrait en faire sa mai* iresse ; et c'est bien naturel.
Naturel ?
Puis il m'a.ncNwné o<Mriflr de éépêobes» et Thédtn, //. 8
ii4 l£ MARIAGE DE AGARO,
Suzon conseiller d'amhaMtde. Il n'y a pas* là
d'ctourdcrie,
S V t A fi n z.
Tu (miras?
Et parce que Suzanne ^ ma fiancée » n'accepte
pas le diplôme , il Ta favoriser les Tues de Mar*
Céline ; quoi de plus simple encore ? Se Teoger de
ceux qui nuisent à nos projets en renversant les
leurs p c^est ce que chacun &it ; ce que nous
allons dire nous-mêmes* Hé bien, voilà tout,
pourtant*
La Comtesse*
PouTCZ^TOus f Figaro , traiter si lég< dessein qui nous coAte k tous le bonheur?
Figaro.
Qui dit cela p Madame ?
Au lieu de t'aflliger de nos chagrins...*
N'est-ce pas assez que je m'en occupe ? Or , pour agir aussi méthodiquement que lui , tempérons d'abord son ardeur de nos possessions, en l'inquiétant sur les siennes.
La Comtssss* C'est bien dît; mats comment?