ACTE II. ,a
-QVATHIKIIE COUPLBT.
Le Roi vint k passer; Ses Barons ^ son Clergier.
Beau Page , dit la Reine , (Que mou cœnr , mon cœur a de peine! ) Qui vous met à la gêne?
Qui vous fait tant plorer?
CIN^UIXMX COUPLET,
Qui vous fait tant plorer?
Nous faut le déclarer.
Madame et Souveraine, (Que mon cœur, mon cœur a de peine! ) J'avais une Marraine, Que toujours adorai (i). •
8IXIXMX COUPLXT.
Que toujours adorai ; Je sens que j'en mourrai.
Beau Page , dit la Reine , (Que mon cœur, mon cœur a de peine!) N'est-il qu'une Marraine?
Je vous en servirai.
SBPTIKMX COUPLET.
Je vous en servirai ;
Mon Page vous ferai; ^
(i) Jd, b Comtesse anéte le P^ge en femaot le papier. Le reste ne K cbuitc pM ra théâtre.
ta4 LE MAaUGE D8 FIGARO,
Puis à ma jeane Hclene t (Que mon cœor, mon cœur a de peine ! ) Fille d'un CapiUiueg Vn jour voo» srarUai.
■ uiTiÉMt eovrtST.
Un jour VOU5 mailrei. »- Nenni n'en faut parler \ Je veut , tralnanl ma chaine , (QoemoD cmue, moa ecMradepeioe!) Mourir de celle peine; Mais non m*en conaoler.
La CoMTtttB.
II y a de la natTeté««»» du seQUoicnt inéoie.
SiiA^yt^ va poser /a guitûre.sur un fituieuiL
n^rabia. O ! pour do sentimeni , c'est an jenne bomise
qui..... Ah çà , monsieur l'ofiicier , tous a-t-oa
dit que pour égayer la soirceyOOuavoialoMsafiWr
d'avance si un de met habks vow ira passèble-
meut?
La CovTSsas.
J*ai peur que non.
S r z A N >' E se mesure avec lui\
Il est de ma grandeur. Otons d*^bord le teau. ( tt/e A* déiache. )
La Comtessb*
£i si quelqu'un entrait ?
5 itaaae.
• ^ ♦ «' Â .« ît K. ■
ïlst-ce que nous fesqns du mal donc ? je Tais fermerla porte :(£//a court) mais c'est la coifIur# que je yeux voir.
La Comtesse.
Sur ma toilette ^ une baigneuse ^ moi. (Suzanne entre dans le oaèwt dpni M porte est (tu bord du théâtre,)