‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 47 sur 267 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

CHÉRUBIN, LA COMTESSE assise.

LaCoutessc.

Jcsçu^A Tinstant du bal, le comte ignorera 'qseTOussoyiet^aQcliftteaQ.NeiiSilùi dirons aptès^ que Iq ten)ps d^expédLçr TO^r^briiVjet nous a lait naître ridée

CHâauBiiY le lui mQntrant. .

Hélas, Madame^ le Toici ; Bazil^^^me Ta remis de a part*

La C o k t £ s 9.C* Déjà ? Ton a craint d'y perdhrt ime minute.

ia6 LE MAKIAGE DE HCARO ,

( Elle lit. ) Ik se sont tant pressés » q[tt'tls oublié d'y mettre son cachet.

( Elle le lui rend. )

S C i^. N E VI.

CHÉRUBIN, LA COMTESSE, Sl^ANNE.

Suzanne entre avec un grand Sonnet*

Lje cachet, à qaoi?

La Cowtbsse* ...

A son brereu

Déjà ?

La Comtesse*

C'est ce que je disais. E^uce là

ownina. S o 8 A H fT B s^ûssied près de la comieue.

uomvmt. Et la plus belle de tontes. ( Elle chante «irt des épingles dans sa bouche ) ,

T<mmÊWF^v9ut donc envers ici , Jean de l^ra^ mon M etni.

Chérubin se met k genoux. ( Elle le co^r. ' Madame • il est charmant l

La Comtesse.

Arrange soa collet y d'uji air un peu plus fé^ minin.

Suzanne Varrange.

Lia.... mais voyez donc ce morveux , comme il est joli en fille ! j'en suis jalouse ^ moi ! ( Elle lui prend le menton. ) Voulez-vous bien n'être pas )olî comme çà ?

La C^o m t £ s s e.

Qu'elle est folle I 11 faut relever la manche , afin que l'amadis prenne mieux... ( EUe le re^ trousse. ) Qu'est-ce qu'il a donc au bras? Un ruban ?

Suzanne..

Et un ruban à vous. Je suis bien aise que Madame l'ait vu. Je lui avais dit que je le dirais, déjà ! O ! si Monseigneur n'était pas venu , j'aurais bien

repris le ruban; car je suis presque aussi forte qu«

LaComtesse.

U y a du sang ! ( Elle détache le ruban. )

Chérubin honteux.

Ce matin , comptant partir , j'arrangeais la gourmette de mon cheval ; il a donné de la ^te > et la bossette m'a e£Qeuré le bras*

iaS LE MARiAGB DE FIGARO,

Là CeiiTESfB.

On n'a jamais mis uo ruban».*

Et surtout tm mban Tolé. ^— Voyons donc ce que la bossette.**. la courbette !«^ la comettr cl-i cheral U.. Je n'entends rieu à tous ces noms-U. — Ah qu'il a le bras blanc ! cVst comme une femme I plus blanc que le mien I regardes doac. Madame? ( EUe les compare ).

La Comtesse d'un ion glacé.

Occupes -TOUS plutôt de m'atoir du tafictas gommé dans ma toilette.

Suzanne lui pousse la Mep en riant ; il tombe sut" les deux mains» ( Elle enire dans le zabinei au bord du théâtre.)

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