M A II C K L I ^ E
AcconipagiuV d'un prt* t d'argent.
J'eii-enteiuls, et copiera, le reste*
!Son, Mo;i5iciir, poiut c/V^ cct'^^ni.
Brid' OISON.
J'en-entends : tous a^ez la somme ?
Marceline*.
Non^ Monsieur^ c'est moi qui Taî prêtée.
J'en -entends bien, vou-ous redemandez l'argent ?
Marceline.
Non , Monsieur ; je demande qu'il m'épouse.
Brid' OISON.
£h^ mais, j'en-entends fort bien; et lui veueut-il vous épouser ?
Marceline.
Non , Monsieur ; voilà tout le procès !
Brid' oison.
Croyez-vous que je ne l'en - entende pas , le
procès ?
Marceline.
Non Monsieur : {à Bartholo) où sommes-nous, (à Brid' oison ;Quoi , c'est vous qui nous jugera?
Est-ce que. j'ai «cheté ma charge pour autre chose ?
Marceline, en soupiranU
C'est un grand abus que de les vendre 1
Oui, Ton-on ferait mieux de noua les donner pour rien. Contre qui plai-aidez-Toua ?