SCÈNE X I 1 L
BARTIIOLO, MARCELINE, BRID'OISOX,
FIGARO rentre en seffoiianiies mains.
Mauceline, montrant Figaro.
lVlo>siEiK, contre ce nulbonD4ie homme.
F 1 c A a o , très-gatment , à Marveline.
Je TOUS gène pcut-éirc. — Monseigneur reTÎcBC daus l*iustanl, monsieur le Cuuseiller.
J'ai vu ce ga-arçon quelque part ?
Chez Madame rolre femme» )i Seville, poor b servir, Moiuieur le Conseiller.
Dan^ans quel temps?
Figaro.
Uq peu moins d'un an avant la naissance de monsieur votre fils le cadet , qui est un bien joli enfant , je m'en vante*
B R I dVo I s o N.
Oui , c'est le plus jo-oli de tous. On dit que tUHj fais ici des tiennes ?
Figaro.
Monsieur est bien bon. Ce n'est-là qu'une misère*
Une promesse de mariage! A -ah le pauvre benêt.
Figaro.
Monsieur.....
A-|41 vu mon-on secrétaire^ ce bon garçon 7
Figaro.
N'est-ce pas D^Hible-main , le greffier ?
BRin'oiseN.
Oui^ c'è-est qu'il mange à deux râteliers.
Figaro.
Manger ! je suis garant qu'il dévore. Oh que
aoa LE MARIAGE DE FIGARO,
oui , je Tai tu, pour l'extrait, et pour le suppU*
meut d'extrait; comme cela se pratique^ au re5;r.
On- on doit remplir les formes.
Figaro.
Assurément 9 Monsieur : si le fond des procès appartient aux plaideurs, on sait bien qne la forme est le patrimoine des tribunaux.
Ce garçon là n'è-est pas si niais qne je TaTais cm d*aburd. Hé bien , Tami , puisque tu eu sais tant, nou-ous aurons soin de ton afi'aire.
Figaro.
Monsieur y je mVn rapporte k Totre équité, quoique tous soyicz de notre justice.
Hein? Oui , je suis de b-a justice. ^Tais si
tu duisy et que tu-u ne payes pas?....
Alors Monsieur Toii bien que c'est comme si ]«• ne devais pas.
Sm-ans doute. *- lié mais quVst-co donc qu'i! dit?