‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 75 sur 267 · SCÈNE X I 1 L · texte numérisé non relu

SCÈNE X I 1 L

BARTIIOLO, MARCELINE, BRID'OISOX,

FIGARO rentre en seffoiianiies mains.

Mauceline, montrant Figaro.

lVlo>siEiK, contre ce nulbonD4ie homme.

F 1 c A a o , très-gatment , à Marveline.

Je TOUS gène pcut-éirc. — Monseigneur reTÎcBC daus l*iustanl, monsieur le Cuuseiller.

J'ai vu ce ga-arçon quelque part ?

Chez Madame rolre femme» )i Seville, poor b servir, Moiuieur le Conseiller.

Dan^ans quel temps?

Figaro.

Uq peu moins d'un an avant la naissance de monsieur votre fils le cadet , qui est un bien joli enfant , je m'en vante*

B R I dVo I s o N.

Oui , c'est le plus jo-oli de tous. On dit que tUHj fais ici des tiennes ?

Figaro.

Monsieur est bien bon. Ce n'est-là qu'une misère*

Une promesse de mariage! A -ah le pauvre benêt.

Figaro.

Monsieur.....

A-|41 vu mon-on secrétaire^ ce bon garçon 7

Figaro.

N'est-ce pas D^Hible-main , le greffier ?

BRin'oiseN.

Oui^ c'è-est qu'il mange à deux râteliers.

Figaro.

Manger ! je suis garant qu'il dévore. Oh que

aoa LE MARIAGE DE FIGARO,

oui , je Tai tu, pour l'extrait, et pour le suppU*

meut d'extrait; comme cela se pratique^ au re5;r.

On- on doit remplir les formes.

Figaro.

Assurément 9 Monsieur : si le fond des procès appartient aux plaideurs, on sait bien qne la forme est le patrimoine des tribunaux.

Ce garçon là n'è-est pas si niais qne je TaTais cm d*aburd. Hé bien , Tami , puisque tu eu sais tant, nou-ous aurons soin de ton afi'aire.

Figaro.

Monsieur y je mVn rapporte k Totre équité, quoique tous soyicz de notre justice.

Hein? Oui , je suis de b-a justice. ^Tais si

tu duisy et que tu-u ne payes pas?....

Alors Monsieur Toii bien que c'est comme si ]«• ne devais pas.

Sm-ans doute. *- lié mais quVst-co donc qu'i! dit?

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