ACTE PREMIBR'. ' 6i
Je n^en yeux point.
Figaro.
MaÎB encore ?
Elle me déplaît.
Figaro.
Qû dit une raison. ...
Suzanne.
Si je n'en yeux pas dire ?
O ! quand elles sont sdres ae nous (
Suzanne.
Prouyer que j'ai raison'^ serait accorder Kpiw je puis ayoir tort. Es-tu mon serviteur^ ou non?
Figaro.
Tu prends de l'humeur contre la chambre du château la plus commode , et qui tient le milieu des deux appartements. La nuit , si Madame est incommodée , elle sonnera de son côté ; zeste , en deux pas , tu es chez elle. Monseigneur yeutil quelque chose? 11 n'a qu'à tinter du sien; crac^ en trois sauts , me yoiUt rendu.
6a LE MARIAGE DE nCARO,
Fort bien ! Mais p quand il aura tinté le matin » pour te donner quelque bonne et longue conw naission ; zeste» en deux pas, il est a ma porte, et crac , en trois sauts......
Qu'entendez-Tous par ces paroles ?
S tJ s A If N K.
11 faudrait m^écouter tranquillement.
F I G A m o. Eh qu'est-ce qu'il y a? bon Dieu !
S n z A fi N c.
Il y a» mon ami^ que» las de courtiser les beautés des environs » monsieur le comte Aimavivm reut rentrer au chAteau , mais non pas cbes sa femme ; c'est sur la tienne» entends-tu» qnH a jeté ses Tues » auxquelles il espère que ce k>* gement ne nutim pas. Et c'eit ce que le loyal Bazile » honnête agent de ses plaisirs » et mon ooble maitre à chanter» me répète chaque jour » en me donnant leçon.
Baxile ! ù mon mignon ! si jamais Tolce de bou