ACTE PREMIïTR
rerty appliquée sur une écbiw^ a dûment redressé la moêle épinière à quel(][u'un....
S 0 z ▲ If N is« .
Tu croyais » bon garçon ! que cette dot qu'on me donne était pour les beaux yeux de ton mérite ? - *
J'arais assez &it pour l'espérer.
Suzanne; Que les gens d'esprit sont bêtes !
Figaro.
On le dit.
Suzanne.
Mais c'est qu'on ne veut pas le croire. .
On a tort.
. o,u a A K NE.
Apprends qn'U la destine k obtenir de moi ^ secrètement , certain quai't-d'heute , seul à seulé^ qu'un ancien droit du seigneur.. Tu sais s'il
était triste!
Figaro.*
Je le sais tellement que , si monsieur le comte en se mariant , n'eût pas aboli ce droit honteux , jamais je né t'eusse épousée dans ses domaines.
Hé bien I s'il Ta détruit , il s'en rq>ent ; rc c'est de ta fiancée qu*il Teut le racheter en secret aujourdiuû.
FiGA|io se froUani ta téie.
Ma tctc s'amollit de surprise y et mon front
Ne le frotte donc pas I
Quel danger ?
S c z A N N E fiant.
S*il y Tenait un petit bouton; des gens su* perstitieux»»»...
Tu ris 9 friponne ! Ah ! s*il y avait moyen d'attraper ce grand trompeur , de le fait c donner dans un bou piège ^ et d'emiK>clicr son or !
De Tintrigne et de Targent , te Toilà dans ta sphère.
Ce n'est pas la honte qui me retient*