ACTE III. aaS
Affireuse* .
Figaro.
Et vive la jalousie ! elle ne tous marchande pas.
Marceline, les brar ouverts.
Embrasse ta mère , ma jolie Suzanette. Le méchant qui te tourmente est mon fils.
Suzanne court à elle.
Vous sa mkxel^elles restent dans les bras Tune de Poutre. )
Antonio.
C'est donc de tout à l'heure?
Figaro.
••«•• Que je le sais.
Marceline exaltée.
Non , mon cœur entraîné vers lui y ne se trorn* pait que de motif; c'était le sang qui me parlait*
Et moi y le bon sens^ ma mère, qui me servait d'instinct quand je tous refusais ; car j'étais loin de TOUS haïr, témoin l'argent...
Marceline lui remet un papier.
11 est à toi : reprends ton billçt ; c'est ta dot. Théâtre. IL i5
aaS LE MARIAGE DE nCARO,
S c z ▲ >' i« 1 lui jette la bourse. Preuds encore celle-ci.
Graud-merc^
Mauceline exaltée.
Fille asses malheureuse y j'albis deTenir la plm iniscrablc des femmes^ et je suis la plus fortunce des mères ! Embrasscz*moi , mes deux enfants ; j'unis en vous toutes mes tendresses. Heureuse autant que je puis Tétre^ ab^ mes en&nts , combien je vais aimer !
Figaro attendri : a^ec vivacité*
Arrête donc , cLcre mère ! arrête donc ! tou« drais-tu voir se fondre en eau mes yeux novc-s des premières larmes que je connaisse? elles sont de joie , au moins. Mais quelle stupidité ! j'ai oiaoqtté d'en être honteux : je les sentais coiilrr entre mes doigts » regarde; ( ItmontPe sejJtugu écarirs ) et je les retenais bêtement ! vas te promener, la liontc! je veux rire et pleurer en mêmetemps ; on ne sent pas deux fois ce que j éprouve* ( // embrasse sa mère d'un côêéy Suzanne de tautre. )
O mon ami !