ACTE III
Mon cher ami I Barthoio.
Â.aCoiiio.
Brid'oison s^essujrxint les yeux d^un mouchoir. Suianne.
Figiro.
£h bien ! moi î je suis donc bé-éte aussi ! MarccUae.
Brid^oiaon.
~ F 1 G A K o exalté.
Chagrin , c'est maintenant que je puis te défier I atteins-moi , si tu l'oses ^ entre ces deux femmes chéries. , *
Antonio, à Figaro.
Pas tant de cajoleries ,*s'il vous plait* En fait de mariage dans les familles , celui des parents va devant, savez. Les yôires se baillent-ils la main?
Mamaw! puissç-t«e}le ^q dessécher et tomber, si jamais je la donne à la mère d'un tel drôle!
AntoniOi à J^artholo.
Vous n'étesdonc qu'un pèce maràtre?(à Figaro) En ce cas , not'gaJani > plu$ de parole.
Ah , mon oaoje.*«««
Irai- je donner Feafant de not'sœur à sd qui
n'est l'enfant de personne ?
BBID'0I80^•
Est-ce que cela-a se peut , imbécille ? on-oo est toujours Fen&Dt de quelqu^un.
Tarare !••• Une l'aura jamais* ( // sort.)