‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 96 sur 267 · FIGARO, MARCELINE · texte numérisé non relu

FIGARO, MARCELINE

o B L excès d'attendoD pour ta femme t

( // veut sorUr. )

Mabcblii«b tarréie.

Deux mots, mon fik. Je yeux m'acquloer afct toi : nu sentiment mal dirigé m'arait rendue io* juste enTers ta charmante femme : je b sup* posais d'accord arec le comte, quoique j'eusse appris de Basile qu*elle Tarait toujours rdniu**

Figaro.

Vous connaisses mal Totre (ils , de le noire ébranlé par ces impulsions féminines. Je put» défier la plua rusée de m'en faire accroire*

ymê t^t ' fÊÊ^ / tMHtrty^^

MaRCEI4INE.

Il est toujours heureux de le penser, mon fils; la jalousie

«•«•••• N'est qu'un sot enfant de Torgueil , ou c'est la maladie d'un fou. Oh I j'ai la-<lessus , ma

mère , une philosophie imperturbable ; et si

Suianne doit me tromper un jour, je le lui pardonne d'avance ; elle aura long^temps travaillé.*.. ( // se retourne et aperçoit FancheUe qui cher^ che de côté et d* autre. )

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