ACTE II, a
l'a? enfin ; Saint-Alban nous en a remis l'assurance ; votre oncle y qui le sarait y ne nous Fa caché que pour jouir de notre surprise* Dans Texcès de ma joie y je les ai quittés pour tous en apporter la nouvelle ; et depuis un quart-* d'heure y je maudis les fâcheux qui m'arrêtent. Ah Pauline! au lieu de partager cette joie
Pauline^ d^un ton étoujfé*
Vous n'avez rien appris de plus ?
M É L ▲ c fils.
Non.
Pauline.
Je ne puis me résoudre à lui percer Fàme.
M É L A G fils.
Vous pleurez y ma chère Pauline I
P A u L I jî p.
Malheureux !..... Vous veniez m'annoncer une nouvelle charmante^ — il faut que je vous en apprène une horrible.
M É L A c fils.
Qn veut npus séparer ?
Pauline hésitant.
Ah Mélac ! si ce qu'on dit est vrai votre
père....f
a66 LES t>EÛ?C ilMiS,
MoB père ?
Ùa soupçonne. ••••
Mè-lmo fils.
Quoi? * .
Pauline.
Qu'il aur^t détourné les fonds.....
M É L A C fils.
L'argent de sa caisse ?
YoBk ce qn'ils ont dit.
M^LAd fils^ Quelle horrê^# î
Pauline.
' &Aint-Afi>«i R^eft ft ^îu^ induire.
M É L A c fils.
C'est une imposture ; hier au soir j'y comptai cinq cent mille livres : mais il tous aime ; et , s'il cherche à nuire à mon père ^ croye« que c'est pour m'cloigner de vous.
Puissiez 'TOUS n'avoir pas d'autre malhem^ à
i^douterl Non ^ mon cher Mélac ,• tous n'aurez jamais de rivaux dans le cœur de Pauline.
Mélac fils.
Vous m'aimez I