P A U L.I NE
Que cet areu soutienne Totre courage ! noos en aurons besoin. Saint-Alban est jaloux. Le^rt de Toti*e père me fait trembler.
Mélac fils.
Lui faites-TOus^ Pauline^ Fitijure de le croire
coupable ?
Pauline.
Ah ne voyez que mon effroi. Mais nous per-dons un temps précieux. Courez à votr^ père ^ allez le consoler.
Mélac fils.
Je vais. Fenflammer de édufroux contre im
traître.
Pauline.
S'il n'y avait que Saint- Albon qui Taccusàt
mais mon oncle lui-même.*...
Voire oncle !
Pauline.
Il va revenir. Vous connaissez sa firanchise^ elle
a68 LES DEUX AMIS,
ne lai permet pas toujours de garder y avec les malbeoreux ^ les méuagements dont ils ont tant besoin»..*.
M É L À C fils.
Vous me glacez le sang.
Pauline.
Soyez présent aux explications; que votre bon esprit en préyienne Taigreur. Si votre père est embarrassé y mon oncle est le seul d(Mii on puisse espérer un prompt secours....
M £ L ▲ c fils, troublé*
Quoi ! votre oncle est persuadé
Pauline.
Craignez surtout de vous oublier avec lui: songez que notre sort en dépend. ( avec une
grande effusion, ) Mon cher M élac Dans le
péril qui nous menace^ ah!.... vous m'aurez assez méritée , si vous réussissez à m'obtenir.
M É L A c fils.
O mélange inoui ! Non ! je ne puis comprendre N'importe, vous serez obéie. — Je
me contiendrai. — Vous connaîtrez , Pauline , s'il est des ordres remplis comme ceux que Famour exécute.
( // lui baise la main , et ils sortent. )