‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 103 sur 199 · P A U L.I NE · texte numérisé non relu

P A U L.I NE

Que cet areu soutienne Totre courage ! noos en aurons besoin. Saint-Alban est jaloux. Le^rt de Toti*e père me fait trembler.

Mélac fils.

Lui faites-TOus^ Pauline^ Fitijure de le croire

coupable ?

Pauline.

Ah ne voyez que mon effroi. Mais nous per-dons un temps précieux. Courez à votr^ père ^ allez le consoler.

Mélac fils.

Je vais. Fenflammer de édufroux contre im

traître.

Pauline.

S'il n'y avait que Saint- Albon qui Taccusàt

mais mon oncle lui-même.*...

Voire oncle !

Pauline.

Il va revenir. Vous connaissez sa firanchise^ elle

a68 LES DEUX AMIS,

ne lai permet pas toujours de garder y avec les malbeoreux ^ les méuagements dont ils ont tant besoin»..*.

M É L À C fils.

Vous me glacez le sang.

Pauline.

Soyez présent aux explications; que votre bon esprit en préyienne Taigreur. Si votre père est embarrassé y mon oncle est le seul d(Mii on puisse espérer un prompt secours....

M £ L ▲ c fils, troublé*

Quoi ! votre oncle est persuadé

Pauline.

Craignez surtout de vous oublier avec lui: songez que notre sort en dépend. ( avec une

grande effusion, ) Mon cher M élac Dans le

péril qui nous menace^ ah!.... vous m'aurez assez méritée , si vous réussissez à m'obtenir.

M É L A c fils.

O mélange inoui ! Non ! je ne puis comprendre N'importe, vous serez obéie. — Je

me contiendrai. — Vous connaîtrez , Pauline , s'il est des ordres remplis comme ceux que Famour exécute.

( // lui baise la main , et ils sortent. )

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