A IT 11 E L L T
Oui.... ( A Dabins. ) N'as-tu pas reçu, ce matiu y six cent mille francs échangés contre une partie de mes effets ?
Dabins, hésitant, à Aurelfy.
Monsieur....
AuRELLT, en colère.
Les avez-vous reçus y oui y ou non ?
SAiif t-Alban.
Il îàVLi répondre.
Où donc est le mystère? Il a été comme un fou toute la journée. Les ayez-vous reçus ?
Dabins, embarrassé y à Aurelly.
Monsieur.... on peut voir ma caisse ; elle est au comble.
Aurelly^ à Sainte Aïban.
J'en étais bien sûi* . Ainsi j'ajoute aux sommes que je vous remets pour monsieur de Mélac...
Dabins^ étonné.
Vous acquittez monsieur de Mélac ?
A u R E L L r, ' Que va-t-il dire ?
Dans quelle erreur étais-jcî
A U R E L li y.
Parlez.
Saint-Alban.
Je vois clairement qu'il n'est point venu de fonds de Paris.
AuRELLY, à Dàbins^
Mes effets n'ont pas été rendus ?
D ▲ B I N s ^ vivement.
Non, Monsieur, ils n'ont pu Têtre; c'est la nouvelle que j'ai reçue ce matin.
A u R E L L Y hors de lui.
Avec quoi donc payes-tu ?
Dabins, un moment sans parler, étouffé parla
joie.
Avec six. cent mille francs que m'a prêtés monsieur de Mélac.
Juste ciel I