ACTE PREMIER
Réduit à languir , L'homme sans plaisir Vivrait comme nn eot • Et mourrait bientôt;
Jusques^là , ceci ne va paa mal , eia^ eiiu
Et mourrait bientdt.
Le vin et la paresse Se disputent mon cœur. . . .
Eh non ! ils ne se le disputent pas , Us y régnent paisiblement ensemble..-
Se partagent.\... m<m cœur.
Dit-on f se partagent ?•.•••• Eh mon Dieu I nos feseurs d'opéras comiques n'y regardent pas de si près. Auîourdliuiy ce qui ne vaut pas la peine d'être dit , on le chante.
(// chante.)
Le vin et la paresse Se partagent mon cœur.
Je voudrais finir par quelque chose de beau ^ de brillant^ de scintillant^ qui eût Fair d'une pensée.
(// met un gertou en terre et écrit en chantant: )
Se partagent mon cœur.
Si l'une a ma tendresse....
L'autre, fait mon bonheur.
4ia LE BARBIER DE SÉVILLE,
Fi donc ! c'est plat. Ce n^est pas ça.... Il me Ëiut une opposition , une aûtithèse :
Si l'une.... est ma maîtresse , L'autre....
Eh parbleu j'y suis...»
L'autre est mon serviteur»
Fort bien y Figaro !•••. (// écnc en chantant.)
Le vin et la paresse Se partagent mon cœuf^^ Si l'une est ma maitresse , L'autre est mon serviteur.
L'autre est mon serviteur.
L'autre est mon serviteur.
Hen ,. hen , quand il y aura des accompagnements là-dessous , nous verrons encore , messieurs de la cabale^ si je ne sais ce que je dis..«... (Il aperçoit le comte.) J'ai tu cet abbé-là quelque part.
(Il se relève.) Le Comte à part.
Cet homme ne m'est pas inconnu.
Figaro.
Et non , ce n'est pas un abbé ! Cet air altier et
noble....
Le Comte.
Cette tournure grotesque....