‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 134 sur 199 · ACTE PREMIER. 4i · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. 4i

Figaro.

Je ne me trottipe point ; c'est Je comte Al« maTÎTa.

L B Comte.

Je crois que c'est ce coquin de Figaro»

C'est lui-même ^ Monseigneur.

Le Comte.

.. Marau4 lîsitu dis un mot.»*».*..

Oui ^ je TOUS .reconnais ; voilà les bontés familières dont TOUS m'avez toujours honoré.

Je ne te reconnai$saJ9 {^^r V^o\% Te yoila rsi

gros et si gras

Figaro.

Que voulez- vous , Mohsèîgnènr^ c'est là misère.

Le Comte.

Pauvre petit ! Mais que fais*tu à Se ville ? Je t'avais autrefois recommandé dans les bui*eaux pour un emploi

Je l'ai obtenu^ Monseigneur^ et ma. recon-> naissance ' ' '

4i4 LC: BARBIER DE SÉVILLE,

L B Comte.

Appelle-moi Lmdar. Ne -vois^tu pas , & mon déguisement^ que je Teux être inconnu?

Je me relire.

Au contraire. J'attends ici quelque chose , et deux hommes qui jasent^ sont moins suspects qu'un seul qui- se promène. Ayons 1 -air de jaser. Ehbien, cet emploi?

Figaro.

Le ministre ayant égard à là recommandation de Votre Excellence^ me Ûi nommer sur-lechamp garçon apothicaire*

Le Comte.

. Dans les hôpitaux de l'armée ?

Figaro. ...

Non ; dans les haras d'Andalousie*

Le Goutte riant.

Beau début I

Le poste prêtait pas mauyais^. pafce qu'ayant le disurict des pansements et des drogues ^ \fi

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