ACTE PREMIER. 4iy
Le CoiiTs riant.
Pas mal. Et tu Yea ristir^ eâ cette Tille?
Non y pas to«t. de suites .
' Lb Comte V arrêtant.
Un moment.»..*. J^ai cru quf c'était eÙe
Dis toujours ^ je t'entend$ de reste.
Figaro.
De retour à Madrid , je youIus essayer de nouveau mes talents littéraires j et le théà'tre me parut un champ d'hornieur...,*
Il s C O 91 T 8.
Ah miséricorde !
• F ta A A o*
( Pendant sa re'pliifue^ ie Cùmte regarde apec auention du côté delà /ahu^fe. )
En vérité , je ne sais comment je n'eus pas le plus grand succès , car j'avais rempli le parterre des plus excellents travailleurs; de< tpains^tt comme des battoirs ; j'avais interdit les gants , les cannes^ tout ce qui ne produit que des ap«plaudisçements sourds ; et d'honneur , avant la pièce^ le café m'avait para dans le( meilleures dif * positions pour moLAfai^les efforts d^ lacabale...
Théâtre. /• a;
^^^..^^.MM^iBi
4i8 LE BARBIER DE SÉVILLE,
Le Goûte.
Ah ! la cabale ! Mimsieur Fauteur tombé.
Figaro.
Tout comme un autre : pourquoi pas? Ils
m'ont sifflé ; mais si jamais je puis les rassem-
bler..*»^
Le Comte,
L'eunui te vengera bien d'eux ?
Figaro.
Ah I comme je leur en garde! morbleu I
L'E Comte,
Tu jures I Sais-tu qu'on n'a que vingt-quatre heures au palais pour maudire ses juges ?
F I G A lE^ o.
On a vingt-quatre ans au théâtre ; Ia>ie est trop courte pour user un paseil ressentiment.
Ta joyeuse colère me réjouît. Mais tu ne me dis pas ce qui t'a fait quitter Madrid;
j C'est mon bon ange, Excellence , puisque }e suis: «assez heureux pour retrouver mon ancien tnaitre. Voyant à Madrid que la répid)lique des