‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 157 sur 199 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

La JfitJNteèsB.

Voilà plus de cinquâùte.k... cinquantô fois..... dans un moment ( // éternité ) I Je suis brisé*

Ba&tholo.

Comment! je vous demande à tous deux s*il est entré quelqu'un chez Rosine, et vous ue me diies pas que ce barbier... .

L^ Eveillé continuant de bâiller.

Est-ce que c'est quelqu'un donc monsieur Figaro? Aah ah...»

Bartholo.

Je parie que lé rugé s'enttod avec lui.

l' £ V £ I L L ft pleurant comftie un èùt

Moi Je m'entends !....

La Jeunesse éternuant.

Eh maïs , Monsieur , y a-t-il..... y a-l-il de la justice ?

Bartholo.

Delà justice! C'est bon entre vous autres misérables, la justice! Je suis votre maître, moi, pour avoir toujours raison.

La Jeunesse éternuant.

Mais pardi; ^piand une chose est vraie...*

B A n T II o L o.

Quand une chose est vraie ! si je ne veux pas qu'elle soit vraie , je prétends biea qu'elle ne soit pas vraie^ 11 n'y aurait qu'à permettre à tous ces faquins là d'avoir raison , vous verriez bientôt ce que deviendrait l'autorité.

La Jeunesse éternuant.

J'aime autant recevoir mon congé. Un service terrible , et toujours un train d'enfer !

l' Eveillé pleurant.

Un pauvre homme de bien est traité comme un

misérable.

Sprs donc , pauvre homme de bien! ( // les con-^ trefait. ) Et t'chî et t'cha ; l'un m'étemue au nez , l'autre m'y bâille.

La Jeunesse.

Ah , Monsieur, je vous jure que sans Mademoiselle , il n'y aurait.... il n'y aurait pas moyen de rester dans la maison.

( // sort en étemuant* )

Bartholo.

Dans quel état ce Figaro les a mis tous ! Je vois ce que c'est : le maraud voudrait me payer mes cent.écus sans bourse délier.,...

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