ACTE IL î^^t
L ta G o * f 1? .
Est-ce que je né mis pas te méflèc'&i €fes tîievaux du régiment? Voilà pourquoi Ton mVèxpTèS logé chez un confrère.
BAHTHoto.
Oser comparer un maréchal !
Sans chanter.
En chantant.
Air : J^ive & vin.
Non , Docteur , je ne {^retends pas Que notre art okt^Mti'e )è pas Sur R^fiMft-âteiCt'sâ brîgftèé'.
Votre savoir, mon camarade, Estd^un succès plus général; Car s'il q'emporte point le mal , Il emporte au moins le malade.
C'est-il poli ce que je vous dis-là ?
Il TOUS sied bien > manrpuietir ignorant ! de ravaler ainsi le premier , le plus grand et le plus utile des arts ?
LbComte Utile to'ut àfâit; pour ceux qui Texerc^pit*
4jh le barbier de séville,
BikIlTHOI.0.
Uu art dont le soleil slionore d'éclairer tes succès.
Le C o m t b^
Et dont la terre s'empresse de couvrir les bévues.
Bartholo.
On voit bien ^ mal-appris , que tous n'êtes habitué de parler qu'à des chevaux»
Le Comte.
Parler à des chevaux? Ah^ Docteur ! Pour un
docteur d'esprit N'est-il pas de notoriété que
le maréchal guérit toujours ses malades sans leur parler ; au lieu que le médecin parle beaucoup aux siens....
Sans les guérir ^ n'est-ce pas?
Le Comte.
C'est vous qui l'avez dit.
Bartholo.
Qui diable envoie ici ce maudit lyrogne?
Bartholo.
Je crois que vous me lâchez des épigrammes j l'amour!
Bartuolo.
£afiii^ que vofulez-tojus^ que demandez-Tous ?
Lb Covltb Jeignanf une grande colère.
Eh bien donc , il s'enflamme ! Ce que je veux? Esi-ce que vous ne le voyez pas ?