‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 165 sur 199 · ACTE IL î^^t · texte numérisé non relu

ACTE IL î^^t

L ta G o * f 1? .

Est-ce que je né mis pas te méflèc'&i €fes tîievaux du régiment? Voilà pourquoi Ton mVèxpTèS logé chez un confrère.

BAHTHoto.

Oser comparer un maréchal !

Sans chanter.

En chantant.

Air : J^ive & vin.

Non , Docteur , je ne {^retends pas Que notre art okt^Mti'e )è pas Sur R^fiMft-âteiCt'sâ brîgftèé'.

Votre savoir, mon camarade, Estd^un succès plus général; Car s'il q'emporte point le mal , Il emporte au moins le malade.

C'est-il poli ce que je vous dis-là ?

Il TOUS sied bien > manrpuietir ignorant ! de ravaler ainsi le premier , le plus grand et le plus utile des arts ?

LbComte Utile to'ut àfâit; pour ceux qui Texerc^pit*

4jh le barbier de séville,

BikIlTHOI.0.

Uu art dont le soleil slionore d'éclairer tes succès.

Le C o m t b^

Et dont la terre s'empresse de couvrir les bévues.

Bartholo.

On voit bien ^ mal-appris , que tous n'êtes habitué de parler qu'à des chevaux»

Le Comte.

Parler à des chevaux? Ah^ Docteur ! Pour un

docteur d'esprit N'est-il pas de notoriété que

le maréchal guérit toujours ses malades sans leur parler ; au lieu que le médecin parle beaucoup aux siens....

Sans les guérir ^ n'est-ce pas?

Le Comte.

C'est vous qui l'avez dit.

Bartholo.

Qui diable envoie ici ce maudit lyrogne?

Bartholo.

Je crois que vous me lâchez des épigrammes j l'amour!

Bartuolo.

£afiii^ que vofulez-tojus^ que demandez-Tous ?

Lb Covltb Jeignanf une grande colère.

Eh bien donc , il s'enflamme ! Ce que je veux? Esi-ce que vous ne le voyez pas ?

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