‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 166 sur 199 · ROSINE, LE COMTE, BARTHOLO · texte numérisé non relu

ROSINE, LE COMTE, BARTHOLO

R G s I N £ accourant.

IVI oNSiEuale soldat, ne vous emportez point, de grâce. ( à Bartholo ). Parlez lui doucement , Monsieur : un homme qui déraisonnne...

Le Comte.

Vous avez raison ; il déraisonne , lui ; mais nous sommes raisonnables, nous! Moi poli, et vous jolie.»., enfin suffit. La vérité, c'est que je ne veux avoir affaire qu'a vous dans la maison.

Rosine.

Que puîs-je pour votre service ^ Monsieur le soldat?

Là E C O M T B.

Uae petite bagatelle ,, mon enfaM. AMatb s'il y a de robscurité dans mes phf ases...

J^en saisirai Tesprit.

Lb Comte lui montrant la lettre.

Non 9 aitachez-Yous k la lettre , a la lettre. Il

s'agit seulement..*. Mais je dis en tout bien , tout

honneur ^ que vous me donniez à coucber ce

soir. ^

Bartholo.

Rien que cela ?

Le Comte.

Pas davantage. Lisez le billet doux que notre maréchal des logis tous écrit*

Bartholo»

Voyons. ( Le comte cache la lettre et lui donne un autre papier) (Bartholo lit). » Le docteur >i Bartholo , recerra , nourrira , hébergera , cou- » chera....

Le Comte appuyant.

-Couchera.

Bartholo.

« Poui* une nuit seulement , le nommé Lin- >» dor , dit récolier , cavalier au régiment.-

Page 1