ACTE IL
Le Comte.
Je TOUS ai pris pour son bisaïeul paternel ^ maternel y sempiternel ; il y a au moins trois générations entre elle et tous.
B A R T H o L o lit 'un parchemin.
» Sur les bons et fidèles témoignages qui nous )> ont été rendus...
Le C o m t If donne un coup de main sous les parchemins^ gui les envoie au plancher.
£st-ce que j'ai besoin de tout ce verbiage ?
Ba&tholo.
Savez-Tous bien> soldat^ que si j'appelle mes gens, je vous fais traiter sur-le-champ comme vous le méritez.
Le Comte.
Bataille? Ah, volontiers, bataille! c'est mon métier , à moi ; {montrant son pistolet de cein^ tare ) et voici de quoi leur jeter de la poudre aux yeux. Vous n'avez peut-être jamais vu de bataille , Madame ?
Rosine.
Ni ne veux en voir.
Rien n'est pourtant aussi gai que bataille : fîgu-
rez-Tous ( poussant le' docâ?u fi) (Pabord que Teiinemi est d'ua côté du-ravin ^et lesamis de Tautre* ( à Rosine en lui montrant ia lettre. ) Sortez le mouchoir. ( // crache à terre. ) Voilà le ravin ^ cela s'entend.
Rosine tire^ son mouchoir ; le Comte laisse tomher sa' l^ûre entre elle et lui.
Bartholo se baissant»
Ah, ah r
ïi£ CoilTB la reprend^ et dit.
Teiieaî ... moi qui allais vous apprendre' ici les secrets de mon métier..%Une femtne bien discrète, en vérité I nevoilà-t-ilpas un billet doux qu'elle laisse tontber de sa poctie ?
Baetholo.
Donnez , donnez.
È B C'o ir f E".
DhlcUèt^p p^pa! chacun son affaire. Si une ordonnance de rhubarbe était tombée de la vôtre?
Rosine aisance la main.
Ah I je sais ce que c'est ^ monsieur le soldat. ( Elle prend la lettre qu'elle cache dans la petite poche de son tablier ).
Bartholo»
Sortez-YOns enfin ?