‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 170 sur 199 · S G EN E XV · texte numérisé non relu

S G EN E XV

BARTHOLO, ROSINE

Bartholo le regarde aller.

JLl est enfin parti* (jtk parti) J^ùu^iissàosm^

R- O/SiI.N Ei.

Convenez pourtaDt> MosksiesT,. qu'il «est bien gai, ce jeune soldat! A travers son ivresse , on Toit qu'il ne manque ni d'esprit ; ni d'une certaine éducation.

48o LE BARBIER DE SÉVILLE,

Bartholo.

Heureux, m'amour, d'avoir pu nous en délivrer! mais n'es-tu pas un peu curieuse de lire avec moi le papier qu'il t'a remis ?

Rosine.

Quel papier ?

Bartholo.

Celui qu'il a feint de ramasser pour te le faire accepter.

Rosine.

Bon ! c'est la lettre de mon cousin Tofficier , qui était tombée de ma poche.

Bartholo.

J'ai idée , moi , qu'il l'a tirée de la sienne.

Rosine.

Je l'ai très-bien reconnue.

Qu'est-ce qu'il coûte d'y regarder ?

. Rosine.

Je ne sais pas seulement ce que j'en aï fait*

Bartholo montrant la pochette^ Tu l'as mise-là.

A C TE I I. 48i

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