‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 196 sur 199 · SCÈNE VIII et dernière · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII et dernière

BARTHOLO , UN ALCADE , DES ALGUA- SILS , DES VALETS avec des flambeaux ^ et LES ACTEURS PRÉCÉDENTS.

Bartholo 'vott le Comte daisep la main de JRosine, et Figaro gui embrasse grotes" quement Don Bazile : il crie en prenant le Notaire à la gorge»

R..„ecee.,„. ...........

J'en tiens un au (:ollet.

LeNotaire, C'est votre notaire.

Bazile.

C'est votre notaire* Vous nioquez^vous ?

Bartholo.

Ah ! don Bazile, eh conunent étes-vous ici ?

Bazile.

Mais plutôt VOUS; conunent n'y étes-vous pas?

l' A L c A D E montrant Figaro.

Un moment; je connais celuî-cî. Que viens-tu faire en cette maison y à des heures indues ?

Figaro.

Heure indue? Monsieur voit bienqu^il est aussi près du matin que du soir. D'ailleurs je suis de la compagnie de son Excellence monseigneur le comte Almaviva.

Bartholo.

Almaviva !

Ce ne sont donc pas des voleurs ?

Bartholo.

Laissons cela. — Partout ailleurs. Monsieur lé Comte, je suis le serviteur de vx>tre excellence; mais vous sentiez que la supériorité du rang est ici sans force. Ayez^ s'il vous plait, la bonté de vous retirer.

Le c o m t ïî.

Oui , le rang doit être ici sans force ; mais ce qui en a beaucoup , est la préférence que Mademoiselle vient de m'ac corder sur vous, en se donnant à moi volontairement*

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