LE COMTE, DRINK
Le Comte arrivant par le jardin avec
précaution.
iL s T-c E toi ; Drink ?
Milord ?
Le Comte.
Un mot ; et je m'enfuis.
Je TOUS écoute.
L £ Comte.
J'avais oublié.... J'étais si troublé en sortant.... Mon mariage qui se fait demain^ est dans la bou« che de tout le monde : on ne parle d'autre chose.. Il faut empêcher qu'aucune visite^ aujourd'hui surtout^ ne yienne ici soufQer le vent de la discorde.
Elles ne connaissent personne à Londres.
Le Comte.
Je sais que le père est fort- l'ami d'un certain capitaine Cowerly ^ qui ne manque jamais le lever de mon oncle: brave homme, mais dont le défaut est d'apprendre le soir à toute la ville les secrets qu'on lui a dits à Toreille le matin dans les maisons.
Quelle figure est-ce ?
g4 EUGÉNIE,
Tu ne connais que lui. Du temps de la petite , il a soupe dix fois dans ce salon.
Quoi ! ce bavard qui vous a brouillé depuis avec Laure, en lui reportant que lady Alton avait passé un jour entier ici ?
Le C o m: t b.
Où diable vas-tu chercher lady Alton?
Ah ! vraiment non ! c'estplus nouveau que cela. C'était donc une des deux Ofalsen? Ma foi, je confonds les époques j il en est tant venu !
Eh non. C'est celui qui a marié cette fille soidisant d'honneur de la reine, k ce benêt d'Harlington^ quand je la quittai.
Ah! j'y suis, j'y suis.
S'il se présentait...
Laissez*moi faire. 11 en sera de lui comme du
facteur^ dont j'ai fort à propos barré Je chemin.
Je te Fa vais recommandé.
C'est ce que je disais. Mou maître n'oublie nen*
Eh bien 7
DaiMK a' approchant d^un air de confidence»
J'ai détourné une furieuse lettre de ce Williams pour la tante.
Le Comte lui coupant la parole.
Paix. C'est Eugénie.