‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 35 sur 199 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

EUGENIE assise, d^un ton bien douloureux.

J 'a 1 beau rêver , je ne puis percer l'obscurité qui m'enyironue. Quand )e cherche à me rassurer,

tout m^accable Personne dans le sein de qui

répandre ma douleur.* ( Les valets 'viennent

chercher la deuxième malle , Eugénie reste en silence tant qii^ils sont dans le Salon. ) Des valets à qui je n'ai plus même le droit de commander. Une seule démarche hasardée m'a mise

à la merci de tout le monde Oh ma mère !

c'est bien aujourd'hui que je dois vous pleurer !

(JE/Ze se lèi^e mvement^) C'est trop souffrir

Quand cet aveu me rendrait la plus malheureuse des femmes , je dirai tout à mon père. L'état le plus funeste est moins pénible que mon agitation..... Mais les craintes de ma tante.;... ses

défenses. ••^« Tout aujourd'hui doit céder au res-pect filial. Ah malheureuse ! c'était alors qu'il fallait penser ainsi. Dieux ! le Toici ! ( Elle tombe dans son siège»)

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