LE COMTE, SIR CHARLES
Le Comte est enfracq , le chapeau sur la tête et Pépe'e aufourreau dans une main; de Vautre il conduit Sir Charles, qui a son e'pée nue sous le bras.' Le salon est obscur.
Vous êtes ici en sûreté , Monsieur ; cette maison est à moi^ quoique j'aye usé de mystère en y entrant.— N'êtes-vous pas blessé?
Sir Charles.
Je n^ai qu'un coup à mon habit; mais appre* nez-moi de grâce , Monsieur , à qui j'ai l'obligation de la vie. Sans votre heureuse rencontre, sans votre généreux courage , j'aurais infailliblement succombé : ces quatre coquins en voulaient à mes jours.
Le Comte.
Ce service n'est rien, vous eussiez sûrement fait la même chose en pareil cas : on m'appelle le Comte de Clarendon.
ï54 EUGÉNIE,
Sir Charles vipemenL
Quoi , c'est le Comte de Clarendon !.... J'étais destiné à tous tout devoir^ Milqrd ^ et k tenir de
TOUS rhonneur et la Tie. ^
Le Comte.
CcHnment serais- je assez heureux?.»*
Sir Charles.
Je TOUS suis adressé de Dublin.
Le Comte.
Vous êtes le CheTalier Campley^ pour qui ma stjeur et ma cousine m'ont écrit d'Irlande des lettres si pressantes , et ^ que j'ai trouTé sur la liste des Tisites à ma porte?
Sir Charles.
C'est moi-même. Depuis cinq jours je m'y suis présenté tous les soirs; aujourd'hui tous Teniez de sortir à pied; l'on m'a indiqué Totre route , j'ai couru , et j'étais prêt à tous rejoindre lorsqu'ils m'ont attaqué ; c'est la deuxième fois depuis mon arriTée; mais ce soir sans tous^ Milord,...
Je suis enchanté de cette rencontre : le bien que ces Dames m'écriTcnt de tous.««