‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 58 sur 199 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

MadameMURER, LE BARON, SIR CHARLES, LES GENS, BETSY, LE COMTE, EUGÉNIE.

Eugénie au bruit ousne sa porte , et retenant te

Comte ^ dit:

Ils sont armés I O Dieux f ne sortez pas». Le Comte la repoussante

Je suis trahi. ( A Sir Charles^ } Mon ami ,, donnez-moi mon épée. ( Sir Charles > qui tient toujours son épée nue , court se saisir de celle du Comte. )

Eugénie ejfrayée^ C'est mon frère î

Le g a bi t e..

Son frère I

Sir Charles furieux..

Oui , son firère»

Presque en même-temps.

i68 EUGÉNIE,

Le Comte à Eugénie, à^ç mépris. •

Ainsi donc vous m'attiriez dans un piège abominable !

Eugénie troublée^ Il m'accuse !

Le Comte.

Votre colère y tos dédains n'étaient qu'une feinte pour leur donner le loisir de me surprendre.

EuGÉNiB tombant mourante sur un fauteuil ^

Betsy la soutient.

Voilà le dernier malheur*

Madame Muejbr ^u Comte.

Tous ces discours sont inutiles : il faut l'épouser sur-le-ckam^ , ou pérîr«

Le Comte aç^ec indignation.

Je céderais au vil motif de la crainte ! Ma

main serait le fruit d'utie bàSse capitulation !

Jamais.

JM^dame Murer.

Qu'as-tu donc promis touirà-l'heure ?

Le Comte sur le même ton.

Je rendais hommage à la rertu malheureuse :

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