‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 59 sur 199 · ACTE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV

sa douleur ^ait plus forte qVua million de bras armés. £lk amollissait mon cœur^ elle allait triompher ; mais je méprise des assassins*

Le Baron.

M^as-tu cru capable de l'être? Juges-tu de moi par le déshonneur où tu bous ploa^s ?

Madame Muaea fortement aux ^oaleîs»

Saisissez-le.

Sir Charles se fête entre le Comte et fc^ wilets* Arrêtez.

Madame McR£ft plus fort.

Saisissez-le 9 tous dis-je* SiR Charles d^une voix et (Tun geste terribles.

Le premier qui fait un pas

Le Baron aux amlets^ faire dmq GLb

Madame Murer va se fêter dans mi fauteuil y en croisant ses mains sur son front ^ comme une personne au désespoir.

SiR Charles au Comte ^ du ton d^un homme qui contient une gnmde oolèreé

Ma présence tous rend ici, Milord, ce que

ijo EUGÉNIE,

TOUS avez fait pour* moi : nous sommes quittes. Les moyens qu^on emploie contre tous sont indignes de gens de notre état. Voilà Totre épée* ( // la lui présente* ) C'est désormais contre moi seul que tous en ferez usage. Vous êtes libre y Milord , sortez. Je Tais assurer TOtre retraite : nous nous Terrons demain.

Le Comte étonné y regardant Eugénie et Sir Charles tour-^'-tour , dit à plusieurs reprises :

Monsieur^ je... . j'y compte je tous attendrai chez moi. ( // regarde de noui^eau Eugénie en soupirant comme un homme désolé. Il sort par la porte du jardin ; le Baron retient les ^valets , et lui Uçre le passage. )

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