ACTE IV
sa douleur ^ait plus forte qVua million de bras armés. £lk amollissait mon cœur^ elle allait triompher ; mais je méprise des assassins*
Le Baron.
M^as-tu cru capable de l'être? Juges-tu de moi par le déshonneur où tu bous ploa^s ?
Madame Muaea fortement aux ^oaleîs»
Saisissez-le.
Sir Charles se fête entre le Comte et fc^ wilets* Arrêtez.
Madame McR£ft plus fort.
Saisissez-le 9 tous dis-je* SiR Charles d^une voix et (Tun geste terribles.
Le premier qui fait un pas
Le Baron aux amlets^ faire dmq GLb
Madame Murer va se fêter dans mi fauteuil y en croisant ses mains sur son front ^ comme une personne au désespoir.
SiR Charles au Comte ^ du ton d^un homme qui contient une gnmde oolèreé
Ma présence tous rend ici, Milord, ce que
ijo EUGÉNIE,
TOUS avez fait pour* moi : nous sommes quittes. Les moyens qu^on emploie contre tous sont indignes de gens de notre état. Voilà Totre épée* ( // la lui présente* ) C'est désormais contre moi seul que tous en ferez usage. Vous êtes libre y Milord , sortez. Je Tais assurer TOtre retraite : nous nous Terrons demain.
Le Comte étonné y regardant Eugénie et Sir Charles tour-^'-tour , dit à plusieurs reprises :
Monsieur^ je... . j'y compte je tous attendrai chez moi. ( // regarde de noui^eau Eugénie en soupirant comme un homme désolé. Il sort par la porte du jardin ; le Baron retient les ^valets , et lui Uçre le passage. )