ACTE PREMIER. igg
M i L A C fils.
Ils ont long-temps jasé# Mon père se* plaignait à lui des fermierS'généraux , qui me refusent IksurTivance de sa place de receveur général des Fermes*
Bien malhonnêtement 9 sans doute ?
M é L ▲ c fils.
Sous prétexte qu'ils l'ont donnée. « Voilà » comme vous êtes 9 lui disait votre oncle. Ne » demandant janiais 9- un autre sollicite ^ il ob- » tient le prix de vos longs services. » Mais savez-Yous ce que j'ai pensé , Pauline ? c'est que si quelqu'un dans la compagnie nous a desservis ^ ce ne peut être que Saint-Alban.
Pauline.
Que vous êtes injuste I J'ai vu tout ce qu'il a écrit en votre faveur.
M É L A c fils..
On fait voir ce qu'on yeut.
Pauline Vous vous plaisez bien à l'accuser^
M É L A c fils.
Pas tant que tous à le défendre*
2po LES DEUX AMIS,
P A u II 1 1« s fâchée.
' ywi^ m^mpatienteza Depuis son départ , il faui donc ae résoudre à voir toutes nos conversations rentrer dans celle-ci ?
Mélac fils, d^un air fin. •
Allons , la paix. — Ils ont ensuite parlé de
votre établissement du mien Mon père
m'a fait signe, je me suis retiré; mais , en sortant j j'ai .entendu qu'il disait un mot...** Ah I
Pauline
( // veut lui prendre la main. )
Pauline se recule.
Eh bien , Monsieur l
M lÈ L A € fils.
Un certain mot.*.»*
P A u L I N t tinierrompU
Je ne suis pas curieuse. — Parlons de la petite fête que nous préparons ^ mon oncle y à l'oc*^ casion de ses lettres de noblesse : j songez-
.vous ?
Mélac fik.
J'ai tout arrangé dans ma tète. Nous commencerons par un concert ; peu de monde , nous et nos maîtres. Sur' la fin , on viendra l'avertir qu'on