ACTE PREMIE.R. aiS
André va et retient.
Moi y j'ai mcm ouvrage»*., et si je ne le tronve pas j qu^esi-ce c{u'il faut que je lui dise?
M É L ▲ c père.
Rien. Car on ne finirait plus....
SCÈNEYIII.
MÉLAC \>evey seul.
\^ui croirait gu'un garçon aussi simple fôt le foit d'un homme bouiUant, d'Aurelly? sa règle est assez juste. Aux gens de cet état^ moins d^esprity moins de corruptions
. DABINS, MÉLAC père.
Mélac père. ' • •
KJ N vous cherche , monsieur Dabins.
D A B I N s y d^un ait effrayé.
Depuis une heure^ monsieàr ^ j'épie le moment de vous trouver seul.
ai4 LES DEUX AMrS,
• M EL A c pèrel
Qtié me ^oulèz-Vons?
Puis-je parler en liberté ?
M É L Â G père.
Vous êtes pâle, défait, votre voix est tremblante! »
Ah I Monsieur !
Mél À c père. -
Expliquez-vous» , ..^ . .
Comment vous apprendre le malheur ?,
Sortez de ce trouble. Parle».
Cette lettre que je reçois k Finstaut
MiiLAC père.
Que dit^lle de sinistre?
Vous aimez monsieur Aurelly ?