‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 5)Chapitre 93 sur 199 · SCÈNE II I · texte numérisé non relu

SCÈNE II I

MÉLAC père, en habit de campagne , entre en reliant , un crayon et du papier à la main ,

M É L A c fils 9 ave^:^ surprise*

A H ! mon père î tous avez changé d'habit ? Mélàc père, sans regarder, d^un Ion sombre •

Voyez si ma chaise est. pré le.

M i L ▲ c fil$^

Vous partez, mon père ?

Mélac père, du même ton.

Ouï.

M £ L A G fils.

Vous ne prenez pas votre carrosse?

Mélac père.

Non.

Mélac fils.

Vous n'aUez donc pas à.... ?

Mélac père»

Je vais à Paris.

Mélac fils, inquiet.

Un Toyage aussi subit—.

Mélac père.

Il ne sera pas long.

M É i. A c fils.

N'annoncerait-il aucun accident?

Mélac père.

Affaires de compagnicr

Ah !.••• Mais savez-yous qui Ton attend ici au* jourd'hul.

Mélac père*

Qui que ce soit. Qu'on m'ayertisse quand les^ clievaux seront yenus.^

M é c A c ûh.

C'est que cela pourrait déranger... •

M É L A c. père* Rien , rien. Quelle heure est-il ?

Mi LAC fils.

I^ n'est pas midi.

Mé L A c père.

Avant deux heures je suis en route.

Mélac fils.

Vous ne me do.nnez aucun ordre^ mon père ?

Mélac père.

Laissez^moi seul un moment; je ne puis tous écouter en celui-ci.

Mélac fils, en sortant*

£n poste à Paris Si promptement.^.. Un

air glacé !.... Je ne comprends pas , moi....

( // se retire lentement en examinant son père. )

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