CHARLES VIII, R
manches, de couleur blanc et violet , semée de croiseltes de Jérusalem faictes de fine broderie et enrichies d'orfœuvrerie ; son cheval estoit bardé de mesmes , son habillement de leste ; très riche et superbe : bref, il n'a voit rien adiré qui ne fust d'un bon et vray gendarme , dict l'histoire.
H y en eut aucuns qui, pour le bon zele et amitié qu'ils luy porloient , qui contrefirent ses couleurs et sa livrée; qui furent : le seigneur de Ligny son bon cousin, les seigneurs de Pienne et lebasiard de Bourbon, Mathieu. Je croy bien que ses autres favoris , que j'ay dict cidevant , en firent de mesmes , bien que l'histoire ne le die. Plusieurs furent jaloux, et portèrent grand envie à l'eslection de ces neuf preux ainsy choisis , comme il arriva de mesmes A celle que fit le roy Jehan à la baltaille de Poictiers, qui en fit une très gentille excuse que Ion void dans la chronique, et comme il en contenta un chascun. Certes, telles eslections peuvent servir à leurs maistres queiquesfois , car c'est un grand playsir désire bien secondé et assisté , en telle affaire importante, de personnes de fiance et de valeur. Mais au roy Jehan ny au roy Charles ces choisis ne servirent de guieres ; car le roy Jehan , nonobstant eux, fut pris, et en danger de la vie (il se peut faire qu'ils avoient esté tous tués près de luy, ou que d'asprelé de combat ils l'avoient quitté et combattu ailleurs) , sans un brave gentilhomme francois du pays d'Artois transfugié avec l'Anglois : ainsy que firent aussy ces braves du roy Charles , qui s'amuserent si fort à combattre , qui ça , qui là , et A poursuivre la victoire, que le roy demeura si seul (ce dict Philippe deCommines et autres histoires ) , l'espace d une demie heure , que , sans son brave cœur, sa valeur, sa résolue deffense , son opiniastreté de combat , et son bon cheval Savoye (car tout y servit), il estoit mort ou pris et troussé.En telles importantes affaires, puis que l'on y est choisi et appellé , il y fout avoir mieux l'œil , et de la considération , sans se laisser trop aller à l'ardeur de son courage.
J'ay ouy dire à aucuns anciens capitaines que jadis, par les vieilles coustumes des ballaiiles , les grands et premiers escuyers des roys de France dévoient estre tousjours près d'eux, sans jamais les desemparer ny abandonner , ei ne faire que parer aux coups que l'on donne A leurs
maistres , ny sans s'amuser A autre chose que cela, ainsy qu'on dict que fil ce brave et grand escuyer deSainct-Severin, A la battaille de Pavic, A rendroict du roy Francois : aussy y mourut il en la bonne grâce et louange de son roy, qui le sceut bien dire par après. Il ne faut pourtant blasmer ces neuf preux d'une si légère faute , puis qu'elle estoit couverte de trop de générosité de cœur et de vaillance ; car, quelque erreur que l'on fasse en ces combats, elle est tousjours excusée, quand elle est d'une surabondance de vaillance accompaignée de courage.
Ces neuf preux estoient ceux que Belleforest nomme en sa chronicque, desquels estoit le seigneur d'Archiac, dict messire Adrien de Montberon , grand pere de madame de Bourdeille , ma belle sœur, qui est aujourd'huy l'une des belles, illustres et riches maisons qui soient en Guyenne. Je lesay veus tous pourtraictsel peincts au naturel dans une salle d'une de ses maisons en Xaintonge, ensemble la forme du combat et de la battaille , et eux auprès de leur roy, avecquesune contenance de visage représentée très asscurée et hardie, qu'il faisoit certes très beau voir. Despuis, la vieillesse a effacé et ruyné tout ce beau, et la salle pareillement; dont est grand dommage, car la veue en estoit très plaisante.
Le bastard de Bourbon , dict Mathieu , acquit IA un très grand honneur, pour y avoir très bien faict. Aussy il y fut pris très vaillamment , et fort près de la personne de son roy et maistre, qui l'aymoit fort, et le croyoit, comme de raison. Il avoit très bien servy le roy Louys XI, el pour ce l'avoil honoré de belles charges; mais comme esloil de son naturel prompt et léger A faire et desfaire les personnes, il le desapoincta, et mesmes du gouvernement de Picardie. Il estoit un très bon capitaine, et avoit du credict envers son maistre et de la créance, comme il parut lors qu'il l'appela et quasy repris! de collcre, quand il esloit temps d'aller A la charge et quel'eonemy marchoit la leste baissée, luy dict el luy cria : «Sire, sire! ad- « vancez vous; il n'est meshuy temps de s'amuser «A faire des chevalliers. Yoicy l'ennemv, allons «A luy.» A quoy il le creust , et courut aussy tost à luy.
S:irq -ov jr frray ceste petite digression i
f»ourquoy, le temps passé, ces seigneurs gentils* hommes estoient si curieux de se faire faire chevalliers à leurs roys ou ses généraux d'armées, avant la battaille et lamesléc plustost qu'après. Dont j'en demanday un jour l'opinion à feu M. de Sansac le bon homme, un très digne chevallier de son temps , et qui entendoil fort bien les choses chevaleresques. Il me respondit : que tel estoit l'humeur d'aucuns, qui vouloient ainsy gnigner les devans, craignans que le roy ou le général y mourust ou fust pris , et par ainsy qu'ils fussent frustrés de ce bel honneur qu'ils prclrndoirnt et desiroient tant; ou bien, s'ils venoient à y mourir eux-mesmes , que pour le moins cela leur demeurast leur et servist de perpétuelle mémoire de gloire, et à leurs héritiers, que pour le moins on eust peu dire qu'ils estoient mortscbevalliersfaictsdela main du roy. Vous trouvez dans les Mémoires de M. du Bellay, comme, à la battaille de la Bicoque, le brave M. de Pontdormy , faisant la poinetc avec sa compaignic de cinquante hommes d'armes, il avoit aussy avecques luy les chevalliers nouveaux ; qui faict à croire qu'ils venoient d'estre faicls tous frais de M. de Lautrec, le gênerai de l'armée. Aujourd'huy ceste usance de petite cerimonic d'ambition ne se pratique guieres plus; car, ou mourant vaillamment là, ou survivant ayant très bien faict, l'on est aussy honorablement créé comme si ceste cerimonic s'y fust solemnisée, et possible encor mieux.
Il y a aussy un abus, que tel estoit touché ou accolé (car ainsy se faisoient les chevalliers, ou par le touchement du bout de l'espée sur l'espaulle , ou par l'accolade), qui, venant puis après au combat , au lieu de bien faire et bien combattre, il s'enfuyoit à bon escient de la battaille, ne faisant rien qui vaille ; et voylà une chevalerie et une accolade bien employée ! Et c'est pourquoy, disoit M. de Sansac, qu'il estoit bien meilleur cent fois et plus honorable de se faire créer chevallier après la battaille , ayant très bien combattu et faict bien le debvoirdu chevallier, aiosy que le roy François I voulut eslre faict chevallier de la main du brave M. de Bayard après la battaille des Suysses , et comme de nostre temps fut faict M. de Tavannes, chevallier, tant de l'honneur que de Tordre du roy Henry, après la battaille de
Ranly, comme j'en parleray en son lieu. Force autres ont esté ainsy créés, comme je lé discourrais bien ; mais cela serait trop long , et aussy qu'aujourd'huy l'on se dispense assez d'ailleurs pour se faire chevalliers, que les moindres se créent d'eux- mesmes assez sans aller au roy ; si qu'il se peut dire qu'il y a aujourd'huy plus de chevalliers tels quels, et de dames leurs femmes1, que jadis n'avoit d'escuyers ny damoisellcs : tant est grand l'abus parmy la chevallerie !
Pour revenir encor à nostre grand roy Charles, il faut notter une grand faute que firent ce jour là , comme je tiens de plus grands que moy, tant de bons capitaines qui estoient avecques luy, et seigneurs, qui estoient messieurs les mareschaux de Gié, de Rieux, de la Trimouille, de Ligny, de Pienne, le bastard de Bourbon, et force autres : que le roy estant bay et cherché de ses ennemys tout ce qu'il se peut et qui luy en vouloient plus qu'à pas un , tant pour sa générosité et son ressentiment , que pour asseurance et créance qu'ils avoient conceue entre eux que, le roy pris ou mort, tout estoit perdu pour la France et tout gaigné pour eux, et qu'à celuy il falloit du tout hasarder et donner, envoyèrent un trompette ou herault pour, soubs faintise de demander quelque seigneur vénitien prisonnier, sous telle umbre espier et adviser bien et remarquer les signes que pourrait bien avoir le roy, pour le recognoistre et le charger. Ce qui fut aisé au trompette; car, estant mené vers le roy, il le recogneut par ses armes, son habillement de teste, sa cotte d'armes, son cheval , ses bardes, jusques à la prise de sa place de bataille : et ainsy rapporta bonne langue, telle que Tennemy la désirait : si bien que, sur son rapport , toute la plus grande charge tomba sur luy comme un foudre; dont bien luy servit de faire à beau jeu beau retour. Je vous laisse donc penser s'il y avoit raison de donner entrée dans l'armée, sur le poinct de combattre, à un tel gallant que eelny-là, et si on ne le debvoit pas chasser ou luy faire tirer. Je ne sçay où ces messieurs pouvoient avoir le sens et les yeux de commettre telle faute,
1 Les femmes de chevaliers prenoieot Mules le litre de dames , les femmes des autres classes gardoient celai de damoisellcs.
CHARLES VIII, ROY DE FRANCE
que nos plus petits capitaines d'anjonrd'huy ne ; «nous en nostre force et vertu : si feroient pas. Mais, de ces temps, nos anciens | aquons, toutes les Itales sont à nous et
François estoient si francs et bonaces , qu'ils prasoient tous autres leur cstre semblables; et Dieu sçait ! n'avoicnt-ils pas leu force histoires mordernes de la feaulté de tel gens? Or, d'autant que Jacques de Bergame, au Suplement de ses Chronicques », a mis par escrit l'harangue que le roy fil ce jour à ceux de son armée advanl que commencer la charge, et qu'elle me semble très belle et gentille, j'ay advisé de la mettre icy. Elle est donc telle, sans la changer :
« Certes, très forts et hardys chevalliers, ja-
• mais je n'eusse entrepris si grandes choses •comme ce voyage, n'eust esté la fiance que «j'ay lousjours eue en vostre vertu et prouesse,
• pareillement les sollicitations et promesses de «Sfôrce, duc de Milan, lequel nous eust bien «gardé d'estre en nécessité de combattre s'il «m'eust tenu sa foy; mais, comme ainsy soit «que la nature des traistres se délecte plus en
• trahison qu'en foy et vertu, nous devons com- « battre afin de vaincre mauvaisté. Et soyez «certains qu'autant ou plus nous est facile de «vaincre labaltailleque dcl'accommencer (gen- « tille rodomontade de mot ) : car nos ennerays « sont soudoyers et mercenaires, qui combattent «plus par crainte que par amour qu'ils aient à «leur prince; parquoy ne les devons redoubter.
• Songez que nos ancestres, en combattant «vaillamment, ont passé partout le monde, et «de leurs ennemys ont emporté grandes des- ■ pouilles et triomphes : et à nous, qui leurs •successeurs sommes, eschappera ceste tourbe
• imbécile , que n'en rapporterions victoire? Re •gardez, pour l'honneur de Dien, que c'est «que fortune vous offre à présent. 0 preux •chevalliers! considérez que vous estes Fran- « çois, desquels la nature et propriété est de faire •et souffrir fortes choses, comme les Gaulois < ayent tousjours tenu estre plus glorieuse chose «de mourir en battaille que d'estre pris. Nos «ennemys se confient en leur multitude, et
1 Jacques Philippe Forexti , religieux aiwjunin de Bernante , dont l'ouvrage , iniilulé Supplementum Chrvnicorum , a été imprimé premièrement a Venise, chez Bernard de Bepalti, en 1443, in-folio, et réimprimé quantité d'autre» fotadepuia.l
euUtiou.
«obéissent; et si nous sommes vaincus, ne a vous chaille ( gentil mot ancien )! France nous « recevra , qui deffendra assez son pays. Bref, « nostre cas est seurement : mais je vous advertis « que , pour ceste heure , n'ayez cure ni sollici- « tude de vos parens , femmes et enfans , et ne «pensez qu'à vaillamment combattre; et si «vous avez autre courage, et qu'aymiez mieux «honteusement par fuite vous retirer et voir « vostre roy et naturel seigneur dolent et captif « èsmains de ses ennemys, declarez-le de bonne «heure.»
Voylà certes de belles paroles d'un brave et gentil roy, pour n'avoir jamais estudié;mais elles provenoient du profond de son cœur généreux ; auxquelles aussy tost tous ses gens , tant grands que petits, respondirent : qu'ils n estoient prests seulement de hasarder leurs corps pour son service, mais d'y employer leurs armes et les engager à tous les diables pour luy quand besoing serait. On ne sçait que plus louer à la vérité, ou les beaux mots du roy, ou la responsc de ses subjects, qui ne couchoient pas moins que de l'engagement de leurs ames , et de se rendre esclaves des diables pour luy. Telle franchise de parler n'a esté guieres entendue ny dicte des chrestiens, ny tel debvoir de servitude n'a esté offert de ses subjects à leur roy et seigneur, qu'il faut louer venant de telle affection. Ces François, ce coup-là, avoient raison de compter ainsy d'escot pour ce prince, car jamais ne fut veu meilleur prince en France , si doux , si bénin ny si libéral ; si qu'oneques personne ne se despartit de sa présence qu'elle s'en allast escondukte de chose qu'elle luy demandast, ny qu'elle luy dist jamais mauvaise parolle; et c'est ainsy qu'il faut gaigner les gens; aussy fut-il très loyaument servi des siens et bien aimé, et mesraes en ceste battaille qu'il gaigna fort
Klle gaignée, rebrousse sou chemin, repasse les montagnes, levé le siège de Novare, desen gage le duc d'Orléans son beau frère , faict la paix, et puis rentre en France, arrive à Lyon sain, gaillard, joyeux et triomphant, rencontré et recueilly de la reyne Anne sa femme, l'une des belles, honnestes et vertueuses prin-
cesses du monde , avecques un visage beau et riant, d'elle et de toutes les dames de sa cour, qui en faisoient de mesmes à leurs pères, marys, frères, parens, amys et serviteurs ; et Dieu sçait les contes qu'ils leur faisoient de leur voyage.
Qu'est-il besoingd'allegucrd'advanlagepour haut louer , couronner et confirmer ce roy pour l'no des plus grands et braves roys qu'il y eut de longtemps en France , comme j'ay ouy dire à une grande dame de ces temps , nourrie petite fille a la cour , qui disoit : que le roy François I, parroy ses discours qu'il faisoit quelquefois , il rangeoit tousjours ce petit roy Charles parmy les plus grands roys de la France ses prédécesseurs , en alléguant les mesmes raisons que j'ay icy dessus alléguées.
Guichardin , très bon historiographe certes , a voulu mesdire de luy mal à propos en son histoire; mais il est hors d'eslre creu, pour n'en parler que par passion , et aussy qu'il fit à luy et à tous ceux de sa patrie si belle retarde, qu'il ne sçavoit comment s'en revancher , sinon à mesdire de luy et le défigurer, et le descrirc difforme de corps et de visage.
Son effigie douce et bénigne, qui est à Sainct- Denys en bronze doré devant le grand autel , ne le nous figure pas tel. Aussy que j'ay ouy raconter à feu ma grand'mere, madame la seneschalle de Poictou , de la maison du Lude, que j'allègue souvent en ce livre, et qui avoit esté nourrie fille de madame de Bourbon , sœur dudict roy et sa régente, et mesmes avec luy , qu'il avoit le visage beau , doux et agréable ; et l'accomparoit à un gentilhomme près de nostre maison ; cl disoit que c'esloil sa vraye semblance, en l'appelant souvent par ce mesmes root, ta Véronique 1 du petit roy Ctiarles VUl; et prenoit grand plaisir de le voir et l'accoster souvent pour l'amour de son idée. Mais, selon la semblance de ce gentil homme, je trouvois ce roy fort beau et bien agréable: il esloit de petite stature et taille maigrelette, pareille à celle, disoit ceste honneste dame, du roy; et en faisoit force beaux
en rapporta force beaux et riches meubles que j'ay veu en nostre maison.
Enfin ce fut un grand roy, lequel, s'il ne fust mort, il vouloit redresser nouvelle armée résolument et plus forte qu'au paradvant, pour apprendre au pape et aux potentats d'Italie a tourner mieux au baston qu'ils n'avoient faict; qui fut cause qu'ils ne le regrettèrent guieres, et pardespit l'appelèrent, comme ils font encor aujourd'huy cabezzueco, qui est autant à dire testu et opiniastre; mais plustost faut il dire qu'il estoit résolu , courageux et déterminé en ses entreprises et actions.
Ce mesmes Jacques de Bergame , que j'ay allégué cy devant, dict que la renommée de ses valeurs estoit si très tant div ulguée de là parmy le monde, qu'il en faisoit trembler non-seulement l'Europe, mais l'Asie; en telle sorte que le grand Turc, pour lors Bajazet, eut telle frayeur de luy qu'ils l'allant chercher jusques chez luy et le chasser de son empire, comme fort bien il l'avoit résolu , qu'il se mit incontinent sur ses gardes , fit amas de grandes forces et munitions; cependant luy envoya une ambassade magnifique pour requérir son amour et benevolence : ce qu'il refusa tout à plat ; car pour certain ce brave et très chreslien roy avoit résolu et conclu par sentence irrévocable (disent les histoires) d'aller conquérir le royaume de Hyerusalem et tout l'empire d'Orient, et s'en faire couronner roy et empereur: mais la mort, par trop cruelle, le prévint et l'en engarda.
Helas! il ne mourut point en on lieu où son généreux cœur le portoit, mais au chastcau d'Amboise, au plus vil lieu qu'y fust, dans une gallerie, voyant jouer à la paume, comme dict Philippe de Commines. Si que l'on peut dire de luy comme dict Paulo Jovio du roy François 1 : Et sic maximus orbis rex in infimo totius Gatliœ vico periit; c'est-a-dire : ■ A insy « mourut le plus grand roy du monde en le « plus petit village de la France, p Ce qui n'est , car la maison, le chasteau et le bourg 1 .on' très beaux, grands , illustres et fort renommés
contes, et mesmes de son voyage de Naples, J en France; mais il falloii que ledict Paulo Jov;o que M. le seneschal de Poictou son mary avoit parlast ainsy. Mais il sera mieux die» de nosirr
avec luy , qui en racontoit bien aussy , et roy Charles : Et sic maximus rex totius orH$
» Par allutioQ au célèbre Vtron-icon, traie image de ! » De Rambouillet. Voyez la fia de I '«ri Me sur Frao-
I çoisL