‹ Œuvres complètes de Regnard (volume 2)Chapitre 48 sur 189 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Ken axem^est iihpossibie. Par la Vertu de cette ba guette, je découvre les eauk et les trésors les plus cachés ; c'est avec cette baguette que je suis les meurtriers à la piste, par mer et par terre; «t Ci&t enflu avec cette baguette que je retrouve les maris perdus.

MÉLJSSIB.

Est-il possible? Je croisse sans moi vous n auriez •giière de pmtiqme; ovr un mari est tm menUe qui -âe se fiierd pas ai^âneat; et. je n'ai /point encore vu d'affîcbes pour des maris 'pei^dus.

ROGER

Mais il est bon de vous avertir que ma baguette n'a de vertu que sur des'mans d'une certaine espèce. Parlez-moi firancfaeiÉient : avez->V<Kis /toi:^urs été -biefi fidèle au vôtre?

IfÉLfSSE.

Si j'ai été fidèle? J^aurois dévisagé un homme qui auroit eu la hardiesse de me regarder seulement entre deux yeux.

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