‹ Œuvres complètes de Regnard (volume 2)Chapitre 49 sur 189 · ROC EU · texte numérisé non relu

ROC EU

Tant pis ! jç ne saurois neutre pour vous.

MÉLISSE

Et pourquoi?

ROGER

C'est que ma baguette est Unlpréseut:^iili'a été fait par Vulcain : ell^e rfa point de vertu sur les maris dont les femmes ont été fidèles^; mais quafad elle ppproche d'un mari tant soit peu vulcanisé... Voyez ^

examinez bien votre conduite. Pour peu que tous ayez écorné la fidélité matrimoniale, je vous réponds de retrouver votre mari.

MÉLISSE

Et mais..; mais...

rogi:b.

Allez, allez; parlez en toute assurance.

MÉLISSE

Il venoit chez nous autrefois un certain petit plu* met, qui étoit terriblement sémillant. Monsieur estce assez pour la baguette?

ROGEB.

Ho! non, non.

MÉLISSE

J'ai reçu aussi des présents d'un banquier, qui £aisoit tout ce quil pouvoit pour faire profiter son argent auprès de moi. Monsieur, est-ce assez pour la baguette?

ROGEB.

Eh! non, vous dis-je, non.

MÉLISSE

Oh , dame ! s'il fisiut tant de choses !

ROGER

Mais que diable! il faut ce qu'il faut, une fois,

MÉLISSE

Attendez, attendez.

ROGER

Hé! là, voyez, voyez.

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